Les meilleurs films du 2 février 2014

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui:

  • Lincoln
  • Un jour sans fin
  • Je suis une légende
  • Les Choristes

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Lincoln [4*]

Be1 20h55

De Steven Spielberg (2012). Avec Daniel Day-Lewis, Sally Field.

Mêlant austérité et lyrisme retenu, Spielberg ne filme pas l’hagiographie attendue du président préféré (avec Kennedy) des Américains. Déboulonnant subtilement la statue du Commandeur, le père d’E.T.prouve de surcroît qu’il est l’un des plus grands réalisateurs de son temps avec cette dissection, passionnante de bout en bout, des rouages de la politique.

Un jour sans fin [4*]

Tcm Cinéma 20h40

De Harold Ramis (1993). Avec Bill Murray, Andie McDowell.

À l’image des 500 gâteaux offerts par Bill Murray aux habitants du village où fut tourné le film, Un jour sans fin est une pâtisserie délicieuse que l’on dégusterait sans fin. Cette brillante comédie romantique de Ramis combine avec une rare intelligence une réflexion piquante sur le temps qui passe et l’humour pince-sans-rire de Murray, exceptionnel dans la peau d’un Monsieur Météo contraint de revivre indéfiniment la pire journée de sa vie.

Je suis une légende [2*]

TF1 20h50

De Francis Lawrence (2007). Avec Will Smith, Alice Braga.

Le premier tiers de cette SF est hypnotique: on voit Will Smith errer dans les rues de New York désertées par une mystérieuse épidémie. Le silence est impressionnant, l’acteur a rarement été aussi bon, trouvant pour seuls interlocuteurs son chien et un mannequin de magasin. Cela se gâte un peu lorsque des zombies aux effets numériques voyants apparaissent. Cependant, Lawrence parvient à maintenir la tension de son récit et ose un final, sinon abouti, rare pour un blockbuster.

Les choristes [2*]

France 2 20h45

De Christophe Barratier (2004). Avec Gérard Jugnot, François Berléand.

Si, au moment où il mettait en chantier ses Choristes, on lui avait prédit l’engouement phénoménal du public pour son film lors de sa sortie, jamais Barratier ne l’aurait cru. Et pour cause: réaliser comme premier film un remake de La cage aux rossignols (1945) de Dréville était risqué. L’atout choc, c’est Jugnot, plein d’une humanité généreuse, qui transcende une mise en scène appliquée pour toucher droit au cœur.

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