Les meilleurs films du 1er janvier

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Les compagnons de la nouba, avec Laurel et Hardy
  • La grande vadrouille, avec Bourvil et Louis de Funès
  • Rien à déclarer, avec Dany Boon
  • Dikkenek, avec Marion Cotillard

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Arte 20h45: Les compagnons de la nouba (3 étoiles)

De William A. Seiter (1934). Avec Stan Laurel et Oliver Hardy.

Considéré comme l’un des meilleurs Laurel et Hardy, ces Compagnons abandonnent l’accumulation de gags burlesques au profit d’une analyse assez fine des rapports entre les deux compères. L’entrée maladroite – et étirée à loisir – du tandem à la réunion des "Fils du désert" en dit plus long sur la fatuité de Hardy et la candeur de Laurel que bien des discours.

TF1 20h50: La grande vadrouille (3 étoiles)

De Gérard Oury (1966). Avec Bourvil, Louis de Funès.

Après le triomphe du Corniaud,Oury, Bourvil et Fufu récidivent, cette fois pour prêter main-forte à des aviateurs anglais abattus en 1942 au-dessus de Paris et les conduire en zone libre. Leur vadrouille donne lieu à un mégasuccès du cinéma français grâce à un enchaînement de gags d’une précision d’horlogerie. Détail piquant: Oury prit, comme conseiller historique, un ancien officier d’infanterie allemand repéré parmi les figurants.

Be 1 20h50: Rien à déclarer (2 étoiles)

De et avec Dany Boon (2011). Avec Benoît Poelvoorde.

Après avoir confronté avec éclat les mentalités du sud et du nord de l’Hexagone dans Bienvenue chez les chtis, Boon se penche sur les différences franco-belges en forçant deux douaniers à collaborer au sein d’une "brigade mobile mixte", juste avant la suppression des frontières. Poelvoorde assume le rôle de l’aboyeur qui traite les Français de "camemberts", Boon, celui du conciliateur. Malgré ses grosses ficelles et son ton forcé, cette charge contre les obsédés de l’identité nationale contient son lot de moments poilants.

RTL-TVI 22h25: Dikkenek (1 étoile)

D’Olivier Van Hoofstadt (2006). Avec Marion Cotillard, Dominique Pinon.

L’été 2006, une partie de la presse française s’est extasiée sur Dikkenek. Réalisé par notre compatriote Van Hoofstadt mais produit par l’Europa Corp de Besson, cette comédieest pourtant un concentré indigeste de beaufitude, de zwanze etd’accent du terroir. Quelques séquences valent néanmoins leur pesant de fricadelles, comme la visite scolaire au Musée des accidents de la route.

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