Les meilleurs films du 19 février 2014

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui:

  • Tomboy
  • 30 ans sinon rien
  • Rocky 2
  • Tout un hiver sans feu

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Tomboy [3*]

ARTE 20H50

De Céline Sciamma (2011). Avec Zoé Héran, Malonn Lévana.

Tomboy fait penser dans sa thématique (une gamine se fait passer pour un garçon) au troublant Boys Don’t Cry qui révéla Hilary Swank. Mais ici, Céline Sciamma interroge avec douceur l’identité sexuelle, sans éviter les obstacles, avec la frondeur et la vérité de l’enfance pour laquelle elle trouve les mots et les images justes. De la grâce à l’état pur, comme cette innocence qui déjà tourne les talons et qu’on ne peut retenir. Beau!

30 ans sinon rien [2*]

AB3 20H05

De Gary Winick (2004). Avec Jennifer Garner, Mark Ruffalo.

Une ado est propulsée par magie dans la peau d’une trentenaire aussi sexy que populaire. Version féminine de Big, cette comédie dépasse le banal remake. L’humour produit par l’échange des corps est toujours là, mais le charme de l’histoire tient surtout en deux mots: Jennifer Garner. L’épouse de Ben Affleck n’est pas avare en grimaces marrantes et en second degré et prouve qu’elle en a encore sous le (haut) talon question talent de comédienne.

Rocky 2 [2*]

LA DEUX 20H30

De Sylvester Stallone (1979). Avec Sylvester Stallone, Carl Weathers.

Stallone remet les gants et prend la caméra pour l’occasion dans cette revanche de Rocky, nouvelle idole de l’Amérique des losers. Mais le boxeur apprend qu’un nouveau combat entraînerait des lésions visuelles graves. Il n’en faut pas plus à Stallone pour relancer l’intérêt d’une histoire balisée, qu’il joue avec la même passion que dans le premier volet, et met en scène avec une efficacité à toute épreuve.

Tout un hiver sans feu [2*]

LA TROIS 21H05

De Greg Zglinski (2004). Avec Marie Matheron, Aurélien Recoing.

Laure et Jean perdent leur fillette dans l’incendie accidentel de leur maison. Laure finit internée. Jean essaie de retrouver le goût de vivre auprès de deux réfugiés kosovars. Privilégiant le plan fixe et le détail signifiant, Zglinski s’appesantit sur le moment vécu pour infiltrer doucement l’intime. Cela donne parfois une impression de drame trop chargé, temporisée par le jeu tout en non-dits de Recoing.

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