Les meilleurs films du 18 octobre 2013

Notre sélection de films pour ce soir et les bandes-annonces:

  • Minuit dans le jardin du bien et du mal
  • The baytown outlaws
  • Mafia blues
  • Mon pire cauchemar

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Minuit dans le jardin du bien et du mal [3*]

ARTE 20H50

De Clint Eastwood (1997). Avec John Cusack, Kevin Spacey.

Clint investit une petite ville sudiste où un meurtre a été commis par un notable. Mais ce n’est pas tant la résolution de l'affaire qui l’intéresse qu’une flânerie aux accents surnaturels à travers cette bourgade, à la rencontre de ses habitants excentriques et de drôles de fantômes. Eastwood filme avec grâce ce faux polar teinté d’onirisme et de scandale mondain aux multiples points de vue. Tandis que Spacey, sourire carnassier, n’a jamais été aussi séduisant.

Mon pire cauchemar [1*]

LA UNE 14H50

D’Anne Fontaine (2011). Avec Benoît Poelvoorde, Isabelle Huppert.

Agathe et Patrick, c’est le jour et la nuit. Lui, est un prolo sans goût, elle, habite un appartement luxueux de la rive gauche parisienne. L’excellente idée de Fontaine: avoir demandé à ses comédiens de suivre leur penchant naturel, et cette association contre nature donne lieu à une confrontation d’une drôlerie méchamment jubilatoire. On en regrette davantage le final consensuel du film.

Mafia blues [2*]

LA DEUX 20H25

De Harold Ramis (1999). Avec Robert De Niro, Billy Cristal.

Formidable accroche: faire jouer à De Niro, pas encore affranchi des costards de truands expéditifs chez Scorsese, le rôle d’un mafieux dépressif qui s’effondre dans les bras d’un psychanalyste plan-plan! On pressent que l’association De Niro/Cristal va faire des étincelles, et on n’est pas déçu: il faut voir cette scène, à hurler de rire, où le psy singe le gangster à qui on ne la fait pas lors d’une réunion de parrains patibulaires. Encore!

The Baytown Outlaws [1*]

BE1 20H55

De Barry Battles (2012). Billy Bob Thornton, Eva Longoria.

Le film louvoie à la frontière d’un territoire largement défini par Tarantino et les frères Coen (Amérique des rednecks, humour décalé, flingues nerveux et rock'n'roll attitude). Mais il n’arrive pas à la cheville de ses maîtres. Il n’empêche, sa galerie de gros ploucs hauts en couleur entraînés dans une histoire impossible vaut assurément le coup d’œil pour les amateurs de séries B qui tachent.

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