Les meilleurs films du 18 mars 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique vous propose une sélection de quatre films à voir ou revoir. Ce mardi, à l'affiche:

  • Le Silence des agneaux
  • Paranoiak
  • Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
  • Après mai

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Le silence des agneaux [3*]

AB3 23h15

De Jonathan Demme (1991). Avec Jodie Foster, Anthony Hopkins.

Hannibal Lecter était déjà apparu dans un film de 1986 (Manhunter, Le sixième sens), mais c’est sous les traits d'Anthony Hopkins qu’il rejoindra le panthéon des serial killers du cinéma. Thriller psychologique palpitant, Le silence des agneaux relègue l’intrigue proprement dite au second plan pour se focaliser sur le face-à-face impressionnant entre le cannibale et la jeune recrue du FBI, épatante Jodie Foster. 

Après mai [2*]

BE1 20h55

D'Olivier Assayas (2012). Avec Clément Métayer, Lola Créton.

Les événements de Mai 68 ont marqué l'histoire contemporaine de la France, mais ont-ils vraiment apporté tous les bouleversements qu'ils annonçaient? Assayas s'emploie à décortiquer l'après-Mai 68 et le militantisme teinté de naïveté qui animait de nombreux jeunes. Le constat final n'est pas sans dégager une certaine amertume, au fur et à mesure que les contestataires rentrent dans les rangs, mais l'analyse de société est empreinte de sensibilité.

Paranoïak [2*]

AB3 21h35

De D.J. Caruso (2007). Avec Shia LaBeouf, Carrie-Anne Moss.

Il ne faut pas être un fin limier pour se rendre compte que le scénario constitue un hommage très appuyé au fameux Fenêtre sur cour hitchcockien, dont D.J. Caruso nous livre ici une version ado pas mal fignolée du tout. Ce Paranoïak contient en effet les ingrédients d’un bon petit suspense non dénué de quelques pointes d’humour. Et qui permet à Carrie-Anne Moss et Shia LaBeouf de camper un duo mère-fils qui ne manque pas de sel.

Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu [2*]

La Une 22h25

De Woody Allen (2010). Avec Anthony Hopkins, Gemma Jones.

Le réalisateur le plus angoissé des Etats-Unis reprend sa galerie traditionnelle de personnages névrosés pour son quatrième film londonien. Cette comédie féroce n'est donc probablement pas d'une grande originalité, puisqu'elle exploite des thèmes maintes fois abordés par Allen, mais elle garde un ton léger et drôle en décortiquant les travers du troisième âge de notre époque. Un vaudeville réjouissant.  

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