Les meilleurs films du 17 mars 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne quatre films à voir ou à revoir. Critiques, bandes-annonces et étoiles pour chacun d'eux.

Ce lundi, retrouvez à l'affiche:

  • Balade sauvage
  • Hôtel du Nord
  • La mort dans la peau
  • Le nouveau monde

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Hôtel du Nord [4*]

France 2 0h20

De Marcel Carné (1938). Avec Arletty, Louis Jouvet.

"Atmosphère, atmosphère…" Voilà un film qui a une fameuse gueule d’atmosphère, à l’instar de ses dialogues devenus cultes et de ses interprètes grandioses.Entre mélodrame et comédie de boulevard, ce nouveau chef-d'œuvre de Carné dégage une poésie intemporelle qu'Arletty elle-même encensait à la fin de sa vie: "Rien n'y est démodé, pas une phrase, pas un mot. Et mon rôle était un des plus beaux que puisse espérer une actrice. Une perfection!"

La mort dans la peau [3*]

Club RTL 20h25

De Paul Greengrass (2004). Avec Matt Damon, Franka Potente.

Jason Bourne reprend du service pour une nouvelle course effrénée contre ses adversaires, dans un récit qui démarre sur les chapeaux de roues et de façon dramatique. Paul Greengrass succède avec brio à Doug Liman pour concocter une suite encore plus efficace que le premier épisode tout en reprenant les ingrédients inhérents à la saga. Et où la complexité de l’intrigue et le rythme imprimé ne tolèrent aucun relâchement.

La balade sauvage [3*]

Arte 23h00

De Terrence Malick (1973). Avec Martin Sheen, Sissy Spacek.

La première réalisation de Terrence Malick – qui fait une courte apparition dans son film – démontre déjà toute la maîtrise de ce cinéaste des plus atypiques, tout en explorant les thèmes qui lui sont chers. Basée sur des faits réels, l'épopée sanglante du couple, superbement incarné par Martin Sheen et Sissy Spacek, contraste avec la paisible narration en voix off du récit et les superbes paysages traversés. Le drame n'en est que plus dense et d'une beauté perturbante.

Le nouveau monde [2*]

Arte 20h50

De Terrence Malick (2006). Avec Colin Farrell, Q’Orianka Kilcher.

Contemplatif à l'extrême, Le nouveau monde vaut essentiellement le détour pour sa photographie, ainsi qu’un sens de l’image qui nous emmène dans une expérience auditive et visuelle intéressante. Malick revisite le thème de la chute et du paradis perdu par le biais de la rencontre entre le capitaine Smith et Pocahontas, deux êtres que tout oppose. Dommage que les redondances et une voix off assez agaçante rendent ces 150 minutes parfois trop longues.

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