Les meilleurs films du 17 juin 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Au programme de ce mardi, les bandes-annonces, critiques et étoiles de :

  • Ne nous fâchons pas
  • Goodbye, Bafana
  • Né quelque part
  • Nos plus belles vacances

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Ne nous fâchons pas [2*]

Club RTL 20h25

De Georges Lautner (1966). Avec Lino Ventura, Jean Lefebvre.

Ne nous fâchons pas conclut la trilogie culte entamée avec Les tontons flingueurs et Les barbouzes. Mais aussi la complicité professionnelle entre Lautner et Ventura. Ce dernier, excédé par les dérives burlesques du film, n’adressa plus la parole au réalisateur sur le plateau. Pourtant, c’est justement par son mélange détonant de parodie de James Bond et de situations surréalistes avec ses méchants coiffés façon Beatles que ce polar détourné se pose comme l’une des comédies les plus drôles et les plus délirantes des sixties.

Goodbye, Bafana [2*]

La Trois 21h05

De Bille August (2007). Avec Joseph Fiennes, Dennis Haysbert.

Ce récit d’amitié entre Mandela et son geôlier durant 25 années de détention prend de grandes libertés avec la vérité historique. Il n’empêche, Bille August nous livre une belle histoire d’hommes virant au mélo aux heures sombres de l’apartheid. Un devoir de mémoire classique, sublimé par son image et le charisme fou de Joseph Fiennes.

Né quelque part [2*]

Be1 20h55

De Mohamed Hamidi (2013). Avec Jamel Debbouze, Tewfik Jallab.

Metteur en scène des spectacles de Jamel Debbouze (qui le lui rend bien avec sa double casquette de producteur et acteur du film), Hamidi réalise une comédie amusante sur les déracinés qui sont nés quelque part. C’est en effet son pays et ses habitants au grand cœur que va découvrir un jeune Franco-Algérien contraint de débarquer au bled pour sauver la maison de son père mourant. Si le film n’évite pas les bons sentiments, il est porté par l’énergie de Jamel et une belle sincérité.

Nos plus belles vacances [1*]

La Une 20h50

De Philippe Lellouche (2012). Avec Philippe Lellouche, Julie Gayet.

Pour son premier film, Lellouche se remémore ses souvenirs d’enfance au cours de l’été caniculaire de 1976. Chaleureuse et authentique, sa chronique déçoit cependant par son impression de déjà-vu. Et ce, malgré la présence de ses copains (sa femme Vanessa Demouy et Christian Vadim) avec lesquels il a pour habitude de cartonner au théâtre.

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