Les meilleurs films du 17 décembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, Two Lovers, Shanghai Kid, Trois mondes et Jimmy Rivière. Bon moment télé.

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Two Lovers [4*]

LA TROIS 21H05

De James Gray (2008). Avec Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow.

Gray quitte l’univers du polar pour les rivages non moins tortueux de l’amour. Plus de flingues, donc, mais toujours de la peur. Peur de passer à côté de sa vie à cause d’un choix raisonnable pour faire bonne figure auprès de la famille. Le cinéaste filme les interrogations de l’amour d’une façon inouïe, se permettant de réinventer le mélodrame de fond en comble. Ce drame sentimental, beau et triste comme un jeune homme qui devient adulte, a tout du chef-d’œuvre.

Shanghai Kid [2*]

AB3 20H05

De Tom Dey (2000). Avec Jackie Chan, Owen Wilson.

La princesse Pei Pei a été enlevée. Un de ses gardes du corps court à travers le Far West du XIXe siècle pour la sauver. Monté sur ressorts, Jackie Chan développe un humour très chaplinesque dans ces cartes postales où on le voit fumer le calumet de la paix, épouser une squaw ou encore écluser des saloons aux allures de BD. Formant un duo pétaradant avec son copain le cow-boy Roy O’Bannon, l’acteur karatéka se plie à toutes les facéties pour le plaisir d’un public jeune qui en redemande.

 

Trois mondes [2*]

BE1 20H55

De Catherine Corsini (2012). Avec Raphaël Personnaz, Clotilde Hesme.

D’origine modeste, Al doit bientôt épouser la fille de son patron. Mais une nuit, il renverse un inconnu. A travers l’étude fascinante de son dilemme moral, Corsini corsète un drame intime plutôt intrigant, mais ne parvient pas à garder son cap jusqu’au bout.

Jimmy Rivière [2*]

FRANCE 3 23H30

De Teddy Lussi-Modeste (2011). Avec Guillaume Gouix, Béatrice Dalle.

Jeune Gitan agité, Jimmy doit renoncer à ses deux amours (la boxe thaïe et la belle Sonia) suite à la pression de sa communauté. Le pitch, d’un simplisme apparent, semble promettre les pires écueils. C’est compter sans la sincérité d’un film stylisé et rugueux, hargneux même parfois comme cet antihéros qui se débat dans les abîmes d’un mélo pas fait de toc. Gouix investit la peau de ce battant avec une fièvre assez rare dans le cinéma français. Inégal, mais définitivement intrigant.

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