Les meilleurs films du 16 avril 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Chaque film est proposé avec sa bande-annonce, une critique et les étoiles.

Ce mercredi:

  • Pouic-Pouic
  • Backdraft
  • Miss Mouche
  • Mad City

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Backdraft [2*]

CLUB RTL 20H25

De Ron Howard (1991). Avec Kurt Russell, William Baldwin.

Voulant rendre un bel hommage aux hommes du feu, Ron Howard n'a pas lésiné sur les moyens pour donner un maximum de crédibilité aux scènes d'action, auxquelles participent d'ailleurs de vrais pompiers. Les incendies spectaculaires consument parfois un peu l'épaisseur du scénario, mais l'intrigue, portée par des acteurs convaincants, demeure suffisamment captivante pour ne pas tuer l'intérêt à petit feu.

Pouic-Pouic [2*]

FRANCE 4 20H45

De Jean Girault (1963). Avec Louis de Funès, Mireille Darc.

Première collaboration au cinéma entre Jean Girault et de Funès, Pouic-Pouic contient tous les ingrédients d'un bon vaudeville: quiproquos et gags savoureux font régner la bonne humeur générale. Le tout agrémenté du charme de la toute jeune Mireille Darc et de la pétillance de Jacqueline Maillan, qui retrouve ici son complice de l'époque des Branquignols. Au sujet duquel elle dira avec humour: "Il était toujours aussi emmerdant mais toujours aussi efficace!"

Miss Mouche [2*]

LA TROIS 21H05

De Bernard Halut (2010). Avec Mona Jabé, Bernard Cogniaux.

Film à très petit budget tourné en vingt jours et produit par les Cinéastes Associés, Miss Mouche fait fi de son manque évident de moyens pour dresser le portrait attachant d'une jeune ado bien dans l'air du temps. Et pour cause: elle filme quasi tout son quotidien avec son smartphone. Cet élément-là débouchera sur un portrait familial léger de prime abord, mais qui prendra ensuite un ton nettement plus grave.

Mad City [1*]

LA DEUX 20H25

De Costa-Gavras (1997). Avec John Travolta, Dustin Hoffman.

Costa-Gavras a toujours été un cinéaste engagé. Avec Mad City, il s'attaque cette fois aux dérives médiatiques et à leur impact sur l'opinion publique. De belles intentions donc, mais qui perdent une bonne partie de leur intensité dans une réalisation trop statique et des rebondissements prévisibles. Quant à Hoffman et Travolta, ils livrent une prestation sans grand relief et bien en deçà de leur talent.

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