Les meilleurs films du 15 mars 2014

Chaque jour, un spécialiste du cinéma de Moustique sélectionne quatre films et propose les critiques et les bandes-annonces de ces films.

Ce samedi:

  • Qui veut la peau de Roger Rabbit?
  • La 7eme compagnie au clair de lune
  • Les désemparés
  • Des gens qui s'embrassent

513244

Qui veut la peau de Roger Rabbit? [3*]

AB3 20h30

De Robert Zemeckis (1988). Avec Bob Hoskins, Christopher Lloyd.

Ce Roger Rabbit est un sacré veinard: avec une femme aussi affolante que sa Jessica, pas étonnant qu’il soit un chaud lapin! Mais aucun bonheur n’étant parfait, voilà qu’un affreux vilain en veut à sa peau et à celle de ses potes les Toons. Dans un mélange réussi de personnages réels et animés, Zemeckis livre une belle pépite pleine de drôlerie et menée à un train d’enfer, où Daffy Duck, Titi et Bugs Bunny s’invitent à la fête.

La 7ecompagnie au clair de lune [2*]

RTL-TVI 20h55

De Robert Lamoureux (1977). Avec Pierre Mondy, Jean Lefebvre.

Dernière mobilisation pour les drôles de soldats de la 7ecompagnie. Ils ne sont plus tout à fait militaires – puisque rendus à la vie civile -, mais les trois héros malgré eux se retrouvent à nouveau embarqués dans des aventures parsemées de quiproquos et autres gags savoureux. Où ils croisent une belle brochette de seconds rôles, dont un Gérard Jugnot en tout début de carrière, dans ce troisième volet plein de bonne humeur.

Les désemparés [2*]

TCM 22h30

De Max Ophuls (1949). Avec James Mason, Joan Bennett.

Dernier film de la période américaine de Max Ophuls -curieusement rebaptisé Opuls au générique -, Les désemparés est imprégné d'une atmosphère toute particulière. C'est que le personnage principal – une mère de famille des plus conventionnelle – se voit obligé de composer avec un chantage embarrassant qui menace l'harmonie de son foyer. De ce contraste naît un film noir parfois un peu naïf dans son intrigue, mais qui n'en garde pas moins une ambiguïté permanente.

Des gens qui s’embrassent [1*]

Be1 20h55

De Danièle Thompson (2013). Avec Eric Elmosnino, Monica Bellucci.

Danièle Thomson s'offre les services d'un joli casting pour ce film choral dont les récits multiples auraient pu déboucher sur une histoire prenante d'un bout à l'autre. Mais l'ensemble manque de cohésion à force de se disperser, de même que le ton paraît provenir tout droit des vaudevilles des années 60-70, ce qui lui donne un côté dépassé. Quelques moments cocasses sauvent heureusement cette comédie qui manque de punch.

Sur le même sujet
Plus d'actualité