Les meilleurs films du 15 décembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, les Hommes du Président, Quantum Solace, Diamants sur canapé et Sous le Ciel de Paris. Bon moment TV!

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Les hommes du président [3*]

TCM 10H30

D'Alan J. Pakula (1976). Avec Dustin Hoffman, Robert Redford.

Cinéaste contestataire, Pakula filme, trois ans à peine après les événements, le scandale du Watergate, qui poussa le président Nixon à la démission. Sa mise en scène nerveuse, proche du documentaire, entraîne Hoffman et Redford dans les pas des journalistes Woodward et Bernstein qui ont révélé l’affaire. Faisant de ces derniers non pas des dénonciateurs, mais des hommes qui doutent et se posent des questions, Pakula signe un thriller engagé et passionnant.

Diamants sur canapé [3*]

ARTE 20H45

De Blake Edwards (1961). Avec Audrey Hepburn, George Peppard.

Prince de la comédie classieuse, Black Edwards n’a jamais hésité à épingler les valeurs factices de la société. En suivant les pas de l’icône de l’élégance Audrey Hepburn en belle croqueuse de diamants et d’un écrivain en panne d’inspiration, c’est le portrait cruel et mélancolique d’insatisfaits de la vie que le cinéaste dresse avec une classe inouïe. Piqué de touches burlesques, ce film grinçant dans le fond virevolte avec une légèreté qui nous remplit d’aise. Vivifiant!

Quantum of Solace [2*]

FRANCE 2 20H45

De Marc Foster (2008). Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko.

Les scènes spectaculaires ne manquent pas dans cet épisode où Bond est en butte à une organisation mystérieuse. Mais la réussite de l’entreprise est à chercher du côté de Daniel Craig, parfaitement à l’aise dans le nouveau costume de Bond où affleure désormais l’humain qui doute derrière l’indomptable 007.

Sous le ciel de Paris [2*]

FRANCE 3 0H15

De Julien Duvivier (1951). Avec Brigitte Auber, Raymond Hermantier.

Une journée à Paris, où sept personnages vont se croiser, pour le meilleur et pour le pire. Le film fut critiqué par son scénariste René Lefèvre qui reprochait à Duvivier son cruel manque d’humour. Une sentence un peu dure au regard de l’équilibre que tend à maintenir le cinéaste entre des scènes légères et le drame qu’il affectionne. Poétiques et graves, ces vignettes n’en demeurent pas moins une ode scintillante à l’une des plus belles villes du monde.

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