Les meilleurs films du 14 septembre 2013

Notre sélection de films et les bandes - annonces:

  • La prisonnière du désert
  • Astérix & Obélix au service de sa Majesté
  • Le Gang Anderson
  • Les 101 Dalmatiens

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La prisonnière du désert TCM 17H05 [4*]

De John Huston (1956). Avec John Wayne, Natalie Wood.
The Searchers n’est pas seulement l’un des plus grands westerns de l’histoire du cinéma. Ford, en orfèvre de génie jouant habilement sur la frontière ténue entre champ et hors-champ, livre un véritable manifeste humaniste: même devenue Indienne, Debbie doit retrouver sa place dans le cadre. La preuve que la démocratie est en marche, tandis qu’Ethan (incarnation de l’ancien monde) lui tourne le dos, avant de disparaître à l’horizon.

Astérix & Obélix au service de Sa Majesté BE1 20H55 [2*]

De Laurent Tirard (2012). Avec Edouard Baer, Gérard Depardieu.
Après les calamiteuses (et très onéreuses) aventures de nos Gaulois aux Jeux Olympiques, Tirard reprend les troupes en main pour une comédie tonique, rafraîchissante et vraiment drôle. Ne lui manque que ce grain de folie pour retrouver la potion magique d’Alain Chabat lors de sa visite chez Cléopâtre. Luchini est à se tordre de rire, tandis que Baer et Depardieu redonnent un sacré coup de jeune au célèbre duo parti prêter main-forte à ses cousins bretons.

Le gang Anderson TCM 12H15 [2*]

De Sidney Lumet (1971). Avec Sean Connery, Martin Balsam.
A peine sorti de prison, Anderson imagine le coup du siècle: piller un immeuble entier. Lumet met remarquablement en scène un thriller policier haletant, mais aussi un témoignage passionnant sur l’Amérique parano des années 70. Coppola reprendra la folie de ce monde sous écoute – préfigurant notre monde contemporain sous l’œil et les oreilles de Big Brother! – dans son chef-d’œuvre, Conversations secrètes.

Les 101 dalmatiens AB3 20H30 [1*]

De Stephen Herek (1996). Avec Glenn Close, Jeff Daniels.
Le pari était très risqué de transformer un dessin animé classique de Disney en aventure 100 % chair et os. Et il faut bien avouer que ce remake n’a ni la poésie, ni le ton délicieusement jazzy de l’original. Mais le coup de génie, c’est la performance allumée de Glenn Close. Tour à tour douceâtre, manipulatrice, élastique, tordante et méchante, elle compose une Cruella… d’enfer que l’on n’est pas près d’oublier.

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