Les meilleurs films du 14 juin 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Au programme de ce samedi, les bandes-annonces, critiques et étoiles de:

  • Les aventures de Robin des Bois
  • La Coccinelle revient
  • Les stagiaires
  • Code Mercury

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Les aventures de Robin des bois [3*]

TCM Cinéma 20h40

De Michael Curtiz, William Keighley (1938). Avec Errol Flynn, Basil Rathbone.

Curtiz, suivant l’adage de Hitchcock, oppose un grand et raffiné méchant à Robin des Bois. Rathbone est formidable en âme damnée du prince Jean et Flynn a l’allure athlétique et la candeur pour lui. De quoi relever la Warner qui, spécialisée en films de gangsters, dut changer son fusil d’épaule dès l’application du code Hayes interdisant de montrer de la violence à l’écran. Un récit d’aventures palpitant, filmé dans un flamboyant Technicolor des débuts de la couleur, qui reste encore aujourd’hui le fleuron du film d’aventures moyenâgeuses.

La Coccinelle revient [2*]

AB3 20h30

D’Angela Robinson (2005). Avec Lindsay Lohan, Matt Dillon.

Drôle d’idée des studios de faire ressortir du garage Herbie, la Coccinelle impertinente qu’on avait laissée en miettes à Mexico en 1980. Et pourtant le charme opère, même si ce sont aujourd’hui des ados un peu têtes à claques que l’on retrouve assis derrière le volant. Film old fashion, les cheveux au vent dans une Amérique libre et motorisée, La Coccinelle… passe rapidement la deuxième vitesse pour un voyage nostalgique au cœur de nos délicieux souvenirs de jeunesse.

Les stagiaires [2*]

BE1 20h55

De Shawn Levy (2013), Ave Vince Vaughn, Owen Wilson.

Mettre Vaughn et Wilson à l’affiche d’une comédie, c’est déjà l’assurance de se bidonner un peu. Et dans la peau de deux quadras gaffeurs opposés à des petits génies de l’informatique, le duo en fait des tonnes. Banco: malgré quelques facilités et un réalisateur peu inspiré, cette comédie farfelue et inégale atteint son but: on rit.

Code Mercury [1*]

AB3 15h30

De Harold Becker (1998). Avec Bruce Willis, Alec Baldwin.

Willis n’a pas grand-chose à faire pour plaire dans le rôle du superflic défenseur de la veuve et de l’orphelin, tandis que Baldwin cabotine délicieusement en méchant. Ne vous accrochez pas aux innombrables invraisemblances de ce thriller, seule façon de l’apprécier pour ce qu’il est: un divertissement routinier propice à se changer un peu les idées.

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