Les meilleurs films du 13 octobre 2013

Notre sélection de films pour ce soir et les bandes-annonces:

  • La belle et la bête
  • Au-delà
  • Boulevard de la mort

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La belle et la bête [4*]

ARTE 20H45

De Jean Cocteau (1945). Avec Jean Marais, Josette Day.

Cocteau adapte le célèbre conte de Leprince de Beaumont. Et c’est une féerie de tous les instants, secrètement dédiée, à travers son histoire d’amour fou, à son amant Jean Marais. Plongeant dans un fantastique hypnotique dans l’antre de la Bête, ce chef-d’œuvre de poésie est une pure merveille.

Boulevard de la mort [3*]

PLUG RTL 21H05

De Quentin Tarantino (2007). Avec Kurt Russel, Rose McGowan.

Mike, un ancien cascadeur, a une obsession: caramboler de jolies pépées avec son bolide. Crissements de pneus, froissements de tôle et sexe non consommé, telle est la panoplie du tueur en série incarné par un formidable Kurt Russell jouant à merveille de son image d’ancien sexe-symbole. Multipliant les scratchs dans l’image, les séquences bavardes, les références (la fameuse Dodge Challenger de Vanishing Point!) et les effets gore, Tarantino rend hommage aux films Grindhouse (série Z des années 70). Tout en faisant une déclaration d’amour diablement fun au cinéma et aux femmes auxquelles il offre une revanche pas piquée des hannetons.

The Town [2*]

TF1 20H50

De Ben Affleck (2010). Avec Ben Affleck, Jeremy Renner.

Pour son deuxième opus, Affleck – réalisateur décidément à suivre – investit à nouveau les rues de Boston qu’il connaît par cœur pour y avoir grandi. Cela ajoute une touche de réalisme à ce thriller intense et doucement sentimental interprété avec fougue par l’impeccable Jeremy Renner.

Au-delà [2*]

FRANCE 2 20H45

De Clint Eastwood (2008). Avec Matt Damon, Cécile De France.

Cette balade émouvante aux abords de la mort n’est pas le meilleur Eastwood. Mais le réalisateur a franchi l’Atlantique pour chercher notre Cécile De France et lui montrer qu’il était encore sacrément capable de manier une caméra, même au-delà de 80 printemps. Avec son histoire de voyant dépressif, Clint prouve qu’il n’a rien perdu de son instinct et réussit à tourner autour du gros mélo surnaturel sans jamais sombrer dans le ridicule. C’est assurément la marque des grands.

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