Les meilleurs films du 13 mai 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Au programme, bande-annonce, critique et étoiles.

Ce mardi:

  • Mado
  • Oscar
  • Godzilla
  • Le Congrès

1100698

Mado [2*]

ARTE 13H45

De Claude Sautet (1976). Avec Michel Piccoli, Ottavia Piccolo.

A travers ce portrait désillusionné d’un promoteur intègre face aux requins de l’immobilier, Sautet décrit avec sa finesse habituelle un monde contemporain où il ne fait pas bon d’être idéaliste. Mais il laisse flotter une lueur d’espoir sur ce paysage grisâtre: le visage de Madone de Mado auquel les hommes ont accroché leurs rêves d’enfant.

Oscar [2*]

CLUB RTL 20H25

D’Edouard Molinaro (1967). Avec Louis de Funès, Claude Rich.

Un promoteur est pris dans un inextricable imbroglio avec sa fille, son employé et une valise contenant une fortune. L’occasion pour de Funès, notamment lors d’une mémorable crise de nerfs, d’étaler son talent fou pour la "vis comica". Avec moult gestes et des inflexions vocales allant du couinement à l’éructation échevelée, l’acteur démontre, avec une imagination folle, pourquoi il est toujours cité dans le top 5 des plus grands comiques de tous les temps.

Le congrès [1*]

BE1 20H00

D’Ari Folman (2013). Avec Robin Wright, Harvey Keitel.

L’actrice Robin Wright n’a plus la cote et accepte de se faire scanner pour figurer dans des films commerciaux. Mais seul son avatar a droit à l’image et elle doit disparaître de la circulation! Sur le papier, cette adaptation d’un roman de S-F de Lem qui mêlerait prises de vues réelles et dessin animé avait de quoi séduire. Mais à l’écran, une fois arrivé dans le monde des toons, Folman perd les commandes et son film vire dans le grand n’importe quoi.

Godzilla [1*]

AB3 21H55

De Roland Emmerich (1998). Avec Matthew Broderick, Jean Reno.

Cinéaste de gros blockbusters de destruction massive, il était tout naturel qu’Emmerich s’intéresse à ce monstre né en 1954 dans un cinéma japonais marqué par le nucléaire. Filmé comme une BD simpliste, son Godzilla n’a ni la poésie des premiers films de monstres, ni la moindre portée philosophique. Mais les effets spéciaux sont à ce point bien faits que lorsque Godzi prend pour déjeuner une voiture et un hélicoptère, on y croit à fond!

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