Les meilleurs films du 12 juillet

Chaque jour, un spécialiste du cinéma de Moustique sélectionne les films à voir et à revoir. Au programme de ce lundi, les bandes-annonces, critiques et étoiles de:

  • Les lumières sur la ville
  • La déesse
  • Tarzan 2
  • Les Schtroumpfs 2

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Les lumières de la ville [4*]

TCM 20H40 

De Charlie Chaplin (1931). Avec Charlie Chaplin, Virginia Cherrill.

C’est au moment où le parlant commence à casser la baraque que Chaplin entreprend ce magnifique mélodrame muet qu’il mettra trois ans à terminer. Notamment à cause des multiples prises qu’il fallut à la charmante novice Virginia Cherrill pour ne pas cabotiner. Le pari était risqué dans un cinéma entrant dans la modernité, mais le public lui fit un accueil triomphal. Ce chef-d’œuvre burlesque conserve aujourd’hui encore une émotion et une sensibilité intactes.

 

La déesse [3*]

TCM 9H50 

De John Cromwell (1958). Avec Kim Stanley, Lloyd Bridges.

On soupçonne Cromwell de s’être inspiré de la vie tumultueuse de Marilyn Monroe pour ce parcours sans concession d’une fille banale vers la célébrité. Et c’est vrai que les similitudes ne manquent pas, les hommes que l’héroïne croise (un boxeur, un producteur) lui apportant un déséquilibre émotionnel plutôt que la stabilité espérée. Flirtant avec l’amoralité, cette descente aux enfers s’avère aussi un portrait sensible de la condition féminine.

 

Tarzan 2 [2*]

AB3 20H30 

De Brian Smith (2009). Avec les voix de Maxime Nivet, Dick Rivers.

Parce que Kala, sa mère adoptive, a été blessée par sa faute, le petit Tarzan décide de s’enfuir dans la jungle… Plus directement axé sur les attentes des jeunes spectateurs, ce Tarzan tout en rondeurs ne sort jamais de son premier degré très naïf, mais multiplie néanmoins les péripéties divertissantes.

 

Les Schtroumpfs 2 [1*]

BE1 20H55 

De Raja Gosnell (2013). Avec Neil Patrick Harris, Brendan Gleeson.

Les fans de Peyo vont à nouveau crier au scandale avec ce second passage des célèbres lutins bleus dans la grande lessiveuse hollywoodienne. Ils n’auront pas tort. Mais il faut bien reconnaître que cette aventure en live des Schtroumpfs à Paris a de quoi plaire aux tout-petits. Grâce au show cabotin d’un Gargamel plus foldingue que jamais et un modernisme qui propulse le chat Azraël sur Facebook. C’est (très) peu, mais ce sont les vacances: on peut se montrer indulgent.

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