Les meilleurs films du 10 décembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, les témoins, Irina Palm, Au-delà des collines, Braquage à l'anglaise. Bon moment TV.

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Au-delà des collines [3*]

BE 1 20H55

De Cristian Mungiu (2012). Avec Cosmina Stratan, Cristina Flutur.

Après sa palme d'or pour le sublime 4 mois, 3 semaines et 2 jours, Mungiu a de nouveau fait parler de lui – et de ses deux actrices, couronnées méritoirement sur la Croisette – avec cette remarquable parabole. Centré tant sur la ferveur religieuse que sur l'intimité des femmes, le film fait preuve d'une grande rigueur formelle et de superbes plans fixes. Tout en saupoudrant quelques scènes d'un délicieux humour roumain.

Braquage à l’anglaise [3*]

AB3 22H10

De Roger Donaldson (2008). Avec Jason Statham, Saffron Burrows.

C'est un vrai cambriolage commis en 1971 et particulièrement audacieux – d'autant plus que ses auteurs ne furent jamais arrêtés – qui a inspiré ce Braquage à l'anglaise. Sorte d'Ocean's Eleven sans le côté bling-bling, le film de Donaldson ne souffre d'aucun temps mort et reste passionnant d'un bout à l'autre. Et contient tous les ingrédients d'un thriller sans prétention mais rudement efficace dans son déroulement.

Irina Palm [2*]

LA TROIS 21H05

De Sam Garbarski (2007). Avec Marianne Faithfull, Miki Manojlovic.

Superbe interprétation que celle de Marianne Faithfull en veuve quinqua obligée de devenir hôtesse dans un peep-show sordide de Londres. C'est l'atout majeur d'un film qui, s'il est relativement prévisible, aborde sans fausse pudeur un sujet délicat sans jamais tomber dans le graveleux. Et qui débouche, non sans humour, sur une fable sociale britannique particulièrement attachante mettant en exergue l'audace au féminin et l'amour maternel.

Les témoins [2*]

ARTE 0H50

D'André Téchiné (2007). Avec Johan Libéreau, Julie Depardieu.

Téchiné nous replonge au début des années 80, au moment où une mystérieuse épidémie commençait à produire ses premiers ravages. Le thème de l’apparition du sida permet au cinéaste d’aborder, au-delà de l’évocation du virus, une touchante histoire d’amour et d’amitié avec en toile de fond une réflexion – sans doute en partie autobiographique – sur la libération sexuelle et ses conséquences.

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