Les meilleurs films du 10 avril 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne plusieurs films et les chronique. Bande-annonce et étoiles accompagnent chaque film.

Ce jeudi:

  • Rio
  • Volte-face
  • The last son: la malédiction
  • Oliver Twist

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Rio [3*]

RTL-TVI 20H20

De Carlos Saldanha (2011). Avec les voix de Lorànt Deutsch, Laetitia Casta.

Les créateurs d’Ice Age troquent la rigueur du continent arctique contre la chaleur du Brésil. Là, Blu, un ara bleu très rare incapable de voler, va devoir se surpasser pour sauver ses plumes et celles de sa belle Perla. Avec sa galerie de personnages hauts en couleur et sa succession ininterrompue de gags hilarants, Rio est une animation de haut vol qui s’adresse à tous les membres de la famille avec un égal bonheur.

Volte-face [3*]

FRANCE 3 20H45

De John Woo (1997). Avec John Travolta, Nicolas Cage.

A travers l’échange de visages entre un flic et un terroriste, Woo filme un thriller proprement vertigineux. L’action claque et… les invraisemblances se succèdent à un rythme effréné. Peu importe, Cage et Travolta prennent un plaisir jouissif et contagieux dans cet étrange jeu de miroirs où le "méchant" et le "bon" sont passablement perturbés dans leur nouvelle peau. Ce qui vaut quelques scènes cocasses, comme Travolta tapant les fesses de ses secrétaires au grand étonnement de ses collègues, avant le face-à-face attendu.

The Last Son: la malédiction [2*]

LA TROIS 21H15

D’Agnès Merlet (2011). Avec Harry Treadaway, Rachel Hurd-Wood.

Persuadé d’avoir causé la mort de son père et de sa grand-mère à cause d’un pouvoir mystérieux qu’il ne peut contrôler, James part s’installer dans une forêt perdue. Si ce récit a des allures du diabolique La malédiction de Donner, il préfère prendre des chemins de traverse pour nous étonner. L’ambiance fantastique servant ici de prétexte à un conte romantique candide baigné dans des images de toute beauté.

Oliver Twist [2*]

RTL-TVI 22H10

De Roman Polanski (2005). Avec Ben Kingsley, Barney Clark.

Par son sens précis et rigoureux de la mise en scène, Polanski fait du petit Twist de Dickens l’innocence que le mal (les trognes rougeaudes des notables de l’orphelinat) tente en vain de corrompre. Une bonne adaptation, mais on ne reconnaît que par moments le sens du grotesque typiquement polanskien derrière le classicisme de Dickens.

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