Les meilleurs films de ce vendredi 25 mars

I Love You Phillip Morris, Loin du paradis, Twister... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce vendredi en télé.

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Be 1 20h45: I Love You Phillip Morris (3 étoiles)

De John Requia et Glenn Ficcara (2010). Avec Jim Carrey, Ewan McGregor.

"Tiré d’une histoire vraie, vraiment vraie",nous annonce-t-on d’entrée de jeu. Peu importe! Et tant pis si les spectateurs puritains-américains ont boudé l’inattendu, touchant et parfois hilarant couple gay formé par Carrey et McGregor. Car il s’agit surtout d’une incroyable histoire d’amour et d’arnaque filmée avec une inventivité de tous les instants. We Love You Phillip Morris!

Plug RTL 20h00: Loin du paradis (2 étoiles)

De Joseph Ruben (1998). Avec Vince Vaughn, Anne Heche.

Se livrer à la justice malaise pour éviter à leur copain une condamnation à mort, tel est le dilemme où se trouvent plongés deux jeunes New-Yorkais.Rendons à César ce qui lui appartient: c’est au tandem Jolivet/Schatzky que l’on doit le script de Force majeure. Ce remake vaut l’original avec des personnages étoffés et une tension dramatique qui va crescendo.

AB3 20h05: Twister (1 etoile)

De Jan De Bont (1996). Avec Helen Hunt, Bill Paxton.

De Bont concentre ses efforts sur les tornades à répétition qui déferlent sur une équipe de météorologues et emportent le spectateur dans un tourbillon d’effets spéciaux d’un réalisme stupéfiant. Mais une fois les ondes de choc dissipées, on s’aperçoit qu’il nous a pris de vitesse pour camoufler l’inconsistance de son scénario.

La Trois 22h00: L’histoire de Richard O

De Damien Odoul (2007). Avec Mathieu Amalric, Stéphane Terpereau.

De Breillat à Brisseau, le cinéma hexagonal ne craint pas de filmer frontalement le sexe. Nouveau venu au bataillon des érotomanes, Damien Odoul pourrait être un disciple d’Eustache (celui de Une sale histoire) s’il pratiquait plus le hors-champ au lieu de multiplier les gros plans hard. Car l’entrejambe généreusement dévoilé des conquêtes du sieur Richard, les "Prends-moi comme une chienne" et les "Traite-moi de grosse salope" sont surtout les signes d’une impuissance à sortir des clichés du porno. Par intermittences, toutefois, un plan stupéfiant traverse l’écran comme une comète.

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