Les meilleurs films de ce vendredi 15 avril

A Single Man, Menteur, menteur, Mission Impossible 3, Donjons et dragons... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce vendredi en télé.

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Be1 20h45: A Single Man (3 étoiles)

De Tom Ford (2009). Avec Colin Firth, Julianne Moore.

Juste avant d’être oscarisé pour Le discours d’un roi, Colin Firth avait ébloui dans la peau de ce prof d’unif dont il a traduit à merveille l’écrasante solitude d’homosexuel obligé de vivre le deuil de son compagnon en silence. Tom Ford, pour sa part, enrobe son premier film d’une élégance et d’une sensualité étonnantes, abordant ainsi un sujet délicat avec une pudeur qui en rend le traitement d’autant plus intense.

Club RTL 22h00: Menteur, menteur (2 étoiles)

De Tom Shadyac (1996). Avec Jim Carrey, Maura Tierney.

"Tu sais qu’il y a des gens qui gagnent leur vie en faisant des grimaces?" Cette réplique en forme de clin d’œil lancée par Jim Carrey donne le ton d’une comédie survitaminée qui égratigne au passage le monde des avocats. Le titre original (Liar, Liar) est d’ailleurs basé sur la similitude de prononciation entre "liar" (menteur) et "lawyer" (avocat). Ce serait un gros mensonge de dire que ce film ne fait pas rire.

La Deux 20h00 : Mission Impossible 3 (3 étoiles)

Après Brian De Palma et John Woo, le créateur de Lost dévoile sa version personnelle de Mission: Impossible. 100 % adrénaline! Avec ses effets spéciaux à couper le souffle, ses cascades inédites et son sens du rythme, le réalisateur J.J. Abrams nous prouve qu'il maîtrise aussi bien l'action pure et ludique que la fiction de cinéphile. Sans aucun doute le meilleur volet de la trilogie.

AB3 23h20: Donjons et dragons (1 étoile)

De Courtney Solomon (1999). Avec Justin Whalin, Zoe McLellan.
Célèbre jeu de rôle, Donjons et dragons ne pouvait que finir adapté au cinéma par des producteurs américains flairant un bon filon. A l’arrivée, cependant, le genre de l’heroic fantasy ne sort pas gagnant de cette œuvrette lorgnant furieusement du côté de Star Wars et dans laquelle Jeremy Irons verse quasiment dans le ridicule. Avec une bonne dose de second degré, le film peut néanmoins se laisser voir histoire de s’amuser de ses nombreuses carences.

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