Les meilleurs films de ce samedi 9 juillet

L’invraisemblable vérité, Ripoux contre ripoux, L’été meurtrier, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce samedi en télé.

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TCM 0h45: L’invraisemblable vérité

De Fritz Lang (1956). Avec Dana Andrews, Joan Fontaine.

Lang poursuit sa thèse selon laquelle tout homme est, par essence, mauvais. Cette fois, il entend démontrer qu’il n’existe pas de noble sentiment. Et de fait, son héros se drape dans la cause humanitaire pour accomplir ses vilenies. Une dénonciation audacieuse pour l’époque (1956), mise en images avec une rigueur et une précision glaçantes.

RTL-TVI 20h45: Ripoux contre ripoux (2 étoiles)

De Claude Zidi (1989). Avec Philippe Noiret, Thierry Lhermitte.

Il aura fallu cinq ans pour que Zidi tourne cette suite très attendue des aventures des deux flics magouilleurs. Indésirables dans le quartier depuis le coup tordu d’une ex de René à la rancune tenace, nos "braves" ripoux vont être opposés à de vrais salauds. Zidi n’a pas perdu la formule: les retrouvailles de Noiret et Lhermitte sont joyeuses et la comédie fait des étincelles.

Arte 0h35 : L’été meurtrier

De Jean Becker (1983). Avec Isabelle Adjani, Alain Souchon.

Il y a du soleil. On dirait le Sud. Mais le temps ne dure pas longtemps avant que Pin-Pon ne tombe sous le charme de cette brune provocante aux jupes légères, qui amène le scandale dans le village. Becker fait admirablement sentir le climat pesant du roman de Japrisot. Tout se passe entre ombre et lumière, rire et larmes, folie et réalité. Jusqu’au moment où Adjani, au terme d’une enquête policière menée comme une vengeance mécanique, apprend la vérité à travers une porte. Passant en une seconde de la femme fatale à la petite fille éplorée et perdue, l’actrice fait exploser les balises d’une mise en scène un brin artificielle et bouleverse jusqu’aux larmes.

AB3 20h30: Elle est trop bien (1 étoile)

De Robert Iscove (1999). Avec Freddie Prinze Jr., Rachael Leigh Cook.

Cette bluette estudiantine se démarque par le ton un peu cru de ses protagonistes. Alors la petite souris intello, une proie pour le chat, star de la classe qui a fait le pari de la séduire? Oui, mais pas assez. Car on devine un peu vite que ses coups de patte provocateurs vont se noyer dans un final cucul la praline.

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