Les meilleurs films de ce samedi 17 septembre

The Social Network, Un Américain à Paris, Sliver, Rec... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce samedi en télé.

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Be 1 20h50: The Social Network (3 étoiles)

De David Fincher (2010). Avec Jesse Eisenberg, Andrew Garfield.

Largué dès la première scène aux dialogues codés et speedés, on se demande si on est invité à la fête. Mais c’était juste pour capter notre attention et nous rappeler qu’on ne peut pas parler du génie asocial qui a inventé Facebook en faisant dans le biopic pépère. Passé le test, on assiste à une incroyable aventure faite d’amitiés et de trahisons, de dépit amoureux et d’égocentrisme forcené. Une success story?Oui, côté fric; non, côté humain. Et c’est ce tiraillement qui fait tout l’intérêt de The Social Network.

TCM 20h40: Un Américain à Paris (3 étoiles)

De Vincente Minnelli (1951). Avec Gene Kelly, Leslie Caron.

Si Un Américain reste la comédie musicale la plus célèbre de Minnelli, c’est pour le somptueux ballet final d’une vingtaine de minutes où Kelly et Caron se poursuivent dans un Paris de studio dont chaque décor recrée l’univers visuel d’un peintre. Ce brillantissime "intermède" est précédé d’un bal masqué en noir et blanc destiné à préparer l’explosion de couleurs qui va suivre.

AB3 22h20: Sliver (2 étoiles)

De Philip Noyce (1993). Avec Sharon Stone, William Baldwin.

Film prémonitoire sur une télé voyeuriste n’hésitant pas à entrer dans la chambre à coucher des lofteurs, Sliver nous fait découvrir une Sharon Stone sobre, dont les charmes sont, au début, habilement dissimulés sous un tailleur strict (la suite est plus chaude). Philip Noyce utilise avec savoir-faire son décor: une tour résidentielle où plusieurs morts suspectes se sont produites.

Arte 1h35: Rec (1 étoile)

De Jaume Balaguero et Paco Plaza (2007). Avec Manuela Valasco, Ferran Terraza.

Une équipe de télé accompagne des pompiers dans un immeuble où se déroulent d’étranges phénomènes sanglants. Filmé caméra bringuebalante à l’épaule (ce qui évite de se poser les vraies questions de mise en scène), Rec témoigne-t-il, comme certains l’ont cru, du renouveau du ciné fantastique espagnol? Pas sûr, car dans ce piètre copier-coller du Blair Witch Project, ça hurle et ça gicle jusqu’à esquinter nos neurones. Mais quelques twists tirent quand même le spectateur du coma.

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