Les meilleurs films de ce samedi 13 août

Soudain, l'été dernier, Shrek 4, Les bienfaits de la colère... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce samedi en télé.

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TCM 22h30: SOUDAIN L'ÉTÉ DERNIER (3 ÉTOILES)

De J.L. Mankiewicz (1959). Avec Katharine Hepburn, Elizabeth Taylor.
Hepburn propose un odieux marché à un psychiatre: elle subventionnera son hôpital s’il lobotomise sa nièce, témoin d’un drame familial. Le décor est planté, il ne reste plus à Mankiewicz qu’à laisser agir le parfum vénéneux de la pièce de Tennessee Williams, en équilibrant avec soin le pouvoir de suggestion des dialogues et les images chocs. En femme appât vulnérable, Liz trouve là un de ses plus beaux rôles.

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Be 1 20h45: SHREK 4, IL ÉTAIT UNE FIN (3 ÉTOILES)

Film d’animation de Mike Mitchell (2010).
Voilà déjà dix ans que l’ogre vert des studios DreamWorks enchante les petits et les grands. Après un léger coup de pompe dans le troisième épisode, Shrek (doublé par Alain Chabat) nous revient en grande forme pour un baroud d’honneur où il tombe tête baissée dans le piège tendu par l’infâme Tracassin. Bourré de références (le pacte de Faust, le combat avec les sorcières chevauchant des balais volants qui rappelle le quidditch de Harry Potter…), ce chapitre final nous fait passer avec virtuosité de la romance à l’action, le tout saupoudré de second degré.

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RTL-TVI 20h45: LES BIENFAITS DE LA COLERE (2 ÉTOILES)

De Mike Binder (2005). Avec Joan Allen, Kevin Costner.
L’impeccable Joan Allen incarne une mère de famille en colère après la disparition de son mari qui semble s’être fait la malle avec sa secrétaire. Elle va pratiquer la langue de fiel avec son entourage et faire main basse sur les bouteilles traînant dans les placards. Un seul être semble trouver grâce à ses yeux: un voisin, ex-champion de base-ball devenu alcoolo (Costner, dans un contre-emploi où il révèle une palette inédite). Entre deux répliques assassines, Binder injecte un humour bienvenu et prend le temps de parler des frustrations de l’âge mûr et des rêves déçus. Évitant toute caricature, le film peine néanmoins à trouver une conclusion satisfaisante. Binder opte alors pour un coup de théâtre difficile à avaler, mais pas au point de gâcher notre plaisir.

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