Les meilleurs films de ce mercredi 9 novembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Le seigneur des anneaux - La communauté de l’anneau, de Peter Jackson
  • La ruée vers l’Ouest, d'Anthony Mann
  • Le caïman, de Nanni Moretti
  • Mon meilleur ennemi, de Kevin Macdonald

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AB3 20h05: Le seigneur des anneaux – La communauté de l’anneau (3 étoiles)

De Peter Jackson (2000). Avec Elijah Wood, Viggo Mortensen.

Pas étonnant que ce Scorpion né le jour d’Halloween ait développé un goût prononcé pour le fantastique! Mais Peter Jackson – révélé avec le très gore et jubilatoire Bad Taste – était attendu au tournant pour son adaptation du fameux récit de Tolkien. Le résultat a balayé tous les doutes: une épopée époustouflante et un spectacle total dont ce premier volet laisse entrevoir la qualité encore supérieure des deux volets suivants.

TCM 20h40: La ruée vers l’Ouest (2 étoiles)

D’Anthony Mann (1960). Avec Glenn Ford, Maria Schell.

Remake de Cimarron, de 1931, La ruée vers l’Ouest s’inspire d’un roman d’Edna Ferber, à qui on doit également le fameux Géant. Rien d’étonnant donc à ce que les deux films présentent des similitudes. S’étalant sur une trentaine d’années, le récit – une grande épopée – contient quelques scènes marquantes et très brutales, même si ce n’est pas le meilleur Anthony Mann, pourtant un des maîtres du genre.

La Trois 21h30: Le caïman (2 étoiles)

De Nanni Moretti (2006). Avec Silvio Orlando, Margherita Buy.

Alors que Berlusconi est de plus en plus controversé, Le caïman vient rappeler que le Cavaliere suscite la polémique depuis belle lurette. En 2006, Moretti livrait avec ironie une charge contre les médias et le pouvoir qui se confondent souvent dans son pays. Ce n’est toutefois pas le brûlot anti-Berlusconi attendu, le réalisateur restant étonnamment prudent et préférant donner la vedette à d’autres personnages bien plus truculents.

La Une 22h00: Mon meilleur ennemi (2 étoiles)

De Kevin Macdonald (2007).

Parmi les exécutants des basses œuvres de la tyrannie nazie, Klaus Barbie figure en bonne position. Kevin Macdonald s’applique à démontrer – sans toutefois éviter certains raccourcis – que sa cavale, après-guerre, n’aurait jamais duré aussi longtemps sans la complaisance bienveillante des Américains. Le documentaire, basé essentiellement sur des images d’archives, livre également des témoignages brefs mais souvent insoutenables de quelques rescapés de l’enfer.

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