Les meilleurs films de ce mercredi 7 septembre

Patton, Ghost, Freddy, les griffes de la nuit, L’ivresse du pouvoir... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mercredi en télé.

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Club RTL 20h30: Patton (3 étoiles)

De Franklin J. Schaffner (1970). Avec George C. Scott, Karl Malden.

Fleuron du film de guerre, Patton dessine le portrait fulgurant d’un militaire controversé. D’un côté, le stratège visionnaire qui parvient à sauver l’armée américaine enlisée dans les Ardennes. De l’autre, la "prima donna" des champs de bataille, l’anticommuniste borné. On doit au scénariste Coppola l’idée de montrer, dans la scène d’ouverture, Patton discourant seul devant la bannière étoilée, sans aucun contrechamp sur son auditoire.

AB3 21h45: Ghost (2 étoiles)

De Jerry Zucker (1990). Avec Patrick Swayze, Demi Moore.

Le fantôme d’un jeune homme revient protéger sa bien-aimée dont la vie est menacée. Réalisé par un des membres du fameux trio ZAZ responsable de la série Y a-t-il quelqu’un pour…, Ghost nous embarque dans une folle histoire d’amour pimentée de surnaturel. Si Demi Moore donne de la consistance à la partie sentimentale (sans oublier la célèbre scène érotique pendant le moulage d’une sculpture), Whoopi Goldberg assure le volet comédie avec son punch mais aussi son cabotinage habituels.

Be 1 20h50:Freddy, les griffes de la nuit (2 étoiles)

De Samuel Bayer (2009). Avec Jackie Earle Haley, Kyle Gallner.

En 1984, Wes Craven inaugurait sa série horrifique culte sur l’infernal Fred Krueger. Avec, à la clé, une idée aussi terrifiante qu’ingénieuse: Freddy s’introduit dans les rêves des adolescents pour les transformer en cauchemars mortels. Pour cet honnête remake, Samuel Bayer reprend les ingrédients de base mais y ajoute un élément actuel de poids: la pédophilie.

La Deux 20h25: L’ivresse du pouvoir (2 étoiles)

De Claude Chabrol (2006). Avec Isabelle Huppert, François Berléand.

Si Claude Chabrol s’inspire de l’affaire Elf, c’est moins, comme on pourrait le croire, pour dénoncer les magouilles politico-financières des puissants que pour analyser la jouissance subtile qu’éprouve une juge d’instruction à exercer son pouvoir. Porté par l’interprétation sèche et déterminée d'Huppert, ce drame apparaît d’autant plus retors que beaucoup de pistes mènent finalement à des impasses.

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