Les meilleurs films de ce mercredi 31 août

L’instit de campagne, Outrages, Cartouches gauloises, Tu peux garder un secret ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mercredi en télé.

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Arte 23h05: L’instit de campagne (3 étoiles)

De Bohdan Slama (2008). Avec Pavel Liska, Zuzana Bydzovska.

Petr n’a cessé de fuir toute sa vie et de cacher son homosexualité. Dans le village où il s’est réfugié, une veuve énergique tombe amoureuse de lui. De son côté, il ne reste pas insensible au charme de son fils, lui-même épris d’une citadine. Contrairement aux apparences, L’instit n’est ni un marivaudage ni un film gaymilitant mais une tragi-comédie sur des amours non réciproques doublé d’un vibrant appel à la tolérance.

Club RTL 22h35: Outrages (3 étoiles)

De Brian De Palma (1989). Avec Michael J. Fox, Sean Penn.

Inspiré de faits réels relatés en 1969 dans The New Yorker, ce De Palma atypique est un film de guerre coup de poing mais jamais racoleur. Le sujet (au Vietnam, un sergent oblige ses hommes à kidnapper et à violer une jeune paysanne) a fait fuir le public. A tort, car De Palma y développe une vraie problématique morale. Michael J. Fox y trouve le rôle de sa vie, en GI qui rue dans les brancards.

La Trois 21h05: Cartouches gauloises (2 étoiles)

De Mehdi Charef (2007). Avec Mohamed Faouzi, Thomas Millet.

Charef ne se sentait pas prêt, à ses débuts en 1985, à parler de son enfance en Algérie, juste avant l’indépendance. Et pour cause, le sujet était tabou. Vingt ans plus tard, et après plusieurs films récents qui ont fait la lumière sur les "événements", Cartouches gauloises nous parle de la fin d’un monde. Refusant l’esprit revanchard, Charef dépasse son aversion pour les harkis et fait de son jeune héros le témoin impuissant des exactions des deux camps.

France 2 0h00: Tu peux garder un secret (1 étoile)

D’Alexandre Arcady (2008). Avec Juliette Arnaud, Pierre Arditi.

Quand il croit faire du Feydeau, Alexandre Arcady nous donne du Max Pecas, roi du navet. Déjà dans Le grand pardon, Le Parrain devenait papy Hanin en charentaises. Rebelote icioù il filme mollementles aventures d’un trio de copines mal dans leurs peaux. Tout démarre par un mensonge: se sentant trop transparente, Delphine confie à deux collègues à la langue bien pendue qu’elle est la maîtresse de leur patron. C’est le "meilleur" de ce film qui part ensuite en vrille.

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