Les meilleurs films de ce mercredi 23 novembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Le seigneur des anneaux: le retour du roi, de Peter Jackson
  • Les nerfs à vif, avec Robert Mitchum et Gregory Peck
  • Coeurs, d'Alain Resnais avec Sabine Azema
  • La dame aux camélias, avec Isabelle Huppert

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AB3 20h05: Le seigneur des anneaux: le retour du roi (3 étoiles)

De Peter Jackson (2003). Avec Elijah Wood, Viggo Mortensen.

C’est l’heure de l’ultime affrontement entre le mage noir Sauron et la Communauté de l’anneau. Puissant, grandiose, démesuré: ce dernier opus dépasse les espérances, offrant de fantastiques morceaux de bravoure avec araignée géante et violents combats d’orques. Jackson réussit l’impensable: joindre l’image, splendide et sombre, au texte touffu et merveilleux de Tolkien, sans en altérer la force. Magique.

TCM 18h55: Les nerfs à vif (3 étoiles)

De Jack Lee Thompson (1962). Avec Robert Mitchum, Gregory Peck.

Dans la peau du dangereux maniaque qui veut se venger de l’avocat qui l’a condamné, Mitchum fait vraiment froid dans le dos. Le reste est l’affaire de Jack Lee Thompson qui orchestre en crescendo, et dans un noir et blanc cru et inquiétant, son film vers la scène d’effroi finale où la famille de l’avocat est prise en otage par le monstre. Ajoutez-y des décors étouffants et la musique de Bernard Herrmann: ce film nous met littéralement les nerfs à vif.

La Trois 21h30: Cœurs (3 étoiles)

D’Alain Resnais (2006). Avec Sabine Azéma, Lambert Wilson.

Resnais orchestre librement un ballet humain cocasse dans un Paris de studio. On croirait y entendre les portes claquer à la façon d’une comédie de boulevard. Les comédiens, excellents, prennent un plaisir contagieux à exprimer une farandole de sentiments balançant entre gravité et fantaisie. Emballant!

TV5 1h10: La dame aux camélias (1 étoile)

De Mauro Bolognini (1985). Avec Isabelle Huppert, Gian Maria Volonte.

La dame aux camélias de Dumas a inspiré La Traviata de Verdi. Elle a été incarnée au théâtre par l’immense Sarah Bernhardt. Au cinéma, qui l’a pourtant souvent courtisée, elle a connu moins de grandeur. L’adaptation de Bolognini, soignée au millimètre dans ses décors, souffre paradoxalement de sa perfection. Jouée par Isabelle Huppert, la malheureuse héroïne de Dumas a l’air désincarnée dans ce monde clinique. L’actrice fait ce qu’elle peut, mais une chose est sûre: Marguerite Gauthier, au cinéma, c’est Garbo, pour l’éternité.

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