Les meilleurs films de ce mercredi 17 août

Sang chaud pour meurtre de sang-froid, Copacabana, Ricky, Alexandra... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mercredi en télé.

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La Deux 20h25: Sang chaud pour meurtre de sang-froid (2 étoiles)

De Phil Joanou (1992). Avec Richard Gere, Kim Basinger.

Un célèbre analyste tombe amoureux de la sœur d’une de ses patientes et se fait embarquer dans une machination diabolique. Malgré une fin ampoulée, Joanou rend un bel hommage à Hitchcock avec ce thriller freudien où il s’inspire de Sueurs froides dont il reprend le motif obsédant de la spirale. C’est d’ailleurs Hitch qui mélangea pour la première fois, en 1945, suspense et psychanalyse dans Spellbound.

Be 1 20h45: Copacabana (2 étoiles)

De Marc Fitoussi (2010). Avec Isabelle Huppert, Lolita Chammah.
Pour rétablir le contact avec sa fille qui la rejette, une mère bourlingueuse et délurée décide d’avoir un job fixe: elle part vendre des apparts en multipropriété à Ostende. Passé la première demi-heure où Huppert frôle la caricature, Copacabana trouve sa vitesse de croisière en restant en permanence sur le fil, entre comédie vacharde et vision acide du monde du travail.

France 2 0h00: Ricky (1 étoile)

De François Ozon (2009). Avec Alexandra Lamy, Sergi Lopez.

Katie rencontre Paco, et neuf mois plus tard naît Ricky, un bébé extraordinaire. Pendant que le couple bat de l’aile, Ricky agite les siennes… qui lui ont poussé dans le dos. Après une intro flirtant avec le drame social, un deuxième acte centré sur la crise du tandem Lamy-Lopez, Ricky vire au conte fantastique. C’est le meilleur du film, quand notre bambin fait un vol d’essai dans l’appartement ou, plus aguerri, plane au-dessus des rayons d’un supermarché. Seul problème: passé l’effet de surprise, on se demande où Ozon veut en venir.

Arte 22h55: Alexandra (1 étoile)

D’Alexandre Sokourov (2007). Avec Galina Vishnevskaya, Vasili Shevtsov.

Une babouchka rend visite à son petit-fils, officier russe en Tchétchénie. Alexandra a été interprété un peu vite comme un hymne à la paix alors que la vision apolitique du conflit proposée par Sokourov débouche sur un humanisme assez éthéré. Pour preuve, le manque de chaleur dans son approche du personnage principal, incarné par la diva Galina Vishnevskaya, la veuve de Rostropovich.

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