Les meilleurs films de ce mardi 27 septembre

Klute, Mort d’un pourri, Le baiser de la mort, La maison de l’horreur... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mardi en télé.

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La Trois 21h05: Klute (3 étoiles)

D’Alan J. Pakula (1971). Avec Jane Fonda, Donald Sutherland.

Deuxième long métrage d’un producteur passé à la réalisation, Klute n’est pas le genre de polar à balancer à la figure du spectateur une poursuite en voiture tous les quarts d’heure. À la place, on a droit à la confrontation passionnante entre un flic puritain déstabilisé par la corruption qu’il découvre à New York et une call-girl menacée au téléphone par un maniaque (Jane Fonda, qui obtint d’ailleurs un oscar pour le rôle).

France 2 1h05: Mort d’un pourri (2 étoiles)

De Georges Lautner (1977). Avec Alain Delon, Ornella Muti.

Fini de rire avec Les tontons flingueurs et autres Barbouzes!Pour ce Pourri, Lautner nous embarque dans un imbroglio politico-policier fort sérieux. Ce qui n’empêche pas Audiard de nous mitonner quelques dialogues pas piqués des hannetons. Un échantillon? Delon (parlant au téléphone avec Mireille Darc): "Attends, on sonne à la porte. Je te rappelle…". Elle: "Ne raccroche pas! Si j’entends des coups de feu, je ne mettrai qu’un couvert".

RTL-TVI 22h00: Le baiser de la mort (1 étoile)

De Barbet Schroeder (1994). Avec Nicolas Cage, David Caruso.

On peut voir Le baiser de la mort comme la version "sérieuse" de Prends l’oseille et tire-toi de Woody Allen où un voyou calamiteux était poursuivi par la guigne. Sauf que Cage, à la limite de la parodie, surjoue Little Junior, le malfrat "qui déteste avoir du métal dans sa bouche" (comprenez: un revolver) et se livre à des exercices de musculation personnalisés. Avec sa tonalité hésitante, ce remake d’un film noir de Hathaway peine à convaincre.

Plug RTL 20h00: La maison de l’horreur (1 étoile)

De William Malone (1999). Avec Geoffrey Rush, Famke Janssen.

Cette Maison de l'horreur est, au départ, une série Bde 1959 due à William Castle, cinéaste resté célèbre pour sa folie douce. Outre le fait que Geoffrey Rush se paie la tête de Vincent Price, la vedette de l’original, il reste un peu de l’extravagance de Castle dans les premières scènes croquignolettes de ce remake. Mais la surenchère perpétuelle dans les effets et les surprises à la chaîne exténuent vite le spectateur.

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