Les meilleurs films de ce mardi 27 décembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Lost In Translation, avec Bill Murray et Scarlett Johansson
  • Nurse Betty, avec Renée Zellweger et Morgan Freeman
  • Toute la beauté du monde, avec Marc Lavoine et Zoé Félix
  • Dance With Me - Take The Lead, avec Antonio Banderas

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Arte 20h40: Lost In Translation (3 étoiles)

De Sofia Coppola (2003). Avec Bill Murray, Scarlett Johansson.

Bob, star de cinéma sur le déclin appelée à tourner une pub à Tokyo, s’amourache d’une jeune Américaine qui le lui rend bien, vu que son récent mariage ne lui procure pas entière satisfaction. C’est tout? Oui, mais on craque devant l’humour pince-sans-rire de Murray dont la mine désabusée et la silhouette lymphatique traduisent à merveille le désenchantement d’un homme ayant son avenir derrière lui.

RTL-TVI 23h05: Nurse Betty (3 étoiles)

De Neil LaBute (2000). Avec Renée Zellweger, Morgan Freeman.

Nurse Betty n’a pas volé son grand prix du scénar à Cannes avec son récit éclaté mêlant plusieurs registres. Côté polar, LaBute nous donne au début une scène de violence gratinée qui permet de faire peser une menace bien réelle sur son héroïne. Côté comédie, il nous fait partager le délire de Betty (formidable Zellweger), une serveuse qui se prend pour le personnage d’un soap opera.

La Deux 20h20: Toute la beauté du monde (2 étoiles)

De Marc Esposito (2006). Avec Marc Lavoine, Zoé Félix.

Fondateur des magazines Première et Studio,Esposito est passé derrière la caméra pour analyser Le cœur des hommes,déjà avec Marc Lavoine,et revendiquer un cinéma osant le sentiment. Certains n’ont voulu retenir de Toute la beauté que ses jolies cartes postales de Bali. Et ils ont fermé les yeux devant le défi du scénario: parler de l’attente et du renoncement pour mieux faire triompher l’amour.

La Une 21h55: Dance With Me – Take The Lead (1 étoile)

De Liz Friedlander (2006). Avec Antonio Banderas, Rob Brown.

Inspiré de l’histoire de Pierre Dulaine, un prof de danse de salon qui réussit à passionner des ados de milieu défavorisé, Dance prolonge la tradition du "drame éducatif". Le genre a ses codes: on part de la mauvaise volonté des brebis égarées, puis on décrit leur enthousiasme naissant, vient ensuite le moment de découragement, suivi in extremis par un sursaut d’énergie qui consacre le triomphe du programme. Friedlander respecte à la lettre cette charte sympa mais cousue de fil blanc.

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