Les meilleurs films de ce mardi 26 avril

Le troisième homme, Un dimanche à la campagne, 6 jours, 7 nuits, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mardi en télé.

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France 2 1h05: Le troisième homme (3 étoiles)

De Carol Reed (1949). Avec Joseph Cotten, Orson Welles.

L’air de cithare obsédant d’Anton Karas, le récit tortueux, la course finale dans les égouts (où Welles faillit tomber malade), l’utilisation expressionniste des décors de Vienne… Les morceaux de bravoure ne manquent pas dans ce classique du film à suspense, adapté de Graham Green. Un modèle de construction narrative doublé d’un instantané brillant d’une époque troublée, qui n’a pas volé son Grand Prix à Cannes en 1949.

Arte 14h45: Un dimanche à la campagne (3 étoiles)

De Bertrand Tavernier (1983). Avec Sabine Azéma, Louis Ducreux.

Abandonnant un temps le ton incisif de ses débuts, Tavernier s’accorde une pause dans cette partie de campagne joliment tournée. Une méditation sereine sur le temps qui passe, où le cinéaste convoque les impressionnistes, quand il montre par touches successives ses extérieurs d’automne. Mais derrière la joliesse des images, les rapports entre les êtres se lézardent, et le sourire se fait alors doux-amer. C’est précisément dans ce moment sur le fil, à l’intérieur du sentiment contradictoire, que Tavernier se montre un grand cinéaste humaniste.

France 3 15h00: Les bravados (2 étoiles)

De Henry King (1958). Avec Gregory Peck, Joan Collins.

L’humaniste Henry King transforme le scénario de Philip Yordan – un récit classique de vengeance – et apporte à l’histoire des préoccupations morales inédites pour un western d’époque. Incarnation idéale de ces dernières, Gregory Peck joue avec une grâce évidente le héros marqué à jamais par le doute.

AB4 20h10: L’aigle s’est envolé (1 étoile)

De John Sturges (1976). Avec Michael Caine, Donald Sutherland.

A cheval entre le western et la bande dessinée, ce film d’action est un récit improbable sur une tentative d’enlèvement de Winston Churchill par un commando allemand en 1943. L’histoire paraît démodée, au regard du nouveau cinéma hollywoodien qui envahit les écrans à l’époque. Mais Sturges, dont c’est le dernier film, réalise, en compagnie d’acteurs stars du moment, un joli baroud d’honneur, oscillant entre nonchalance et humour.

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