Les meilleurs films de ce mardi 18 octobre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Du rififi chez les hommes de Jules Dassin
  • Indentity avec John Cusack
  • Kaboom de Gregg Araki
  • Les dents de la mer 2

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France 2 1h15: Du rififi chez les hommes (3 étoiles)

De Jules Dassin (1954). Avec Jean Servais, Robert Manuel.

Exilé suite aux persécutions maccarthystes, Jules Dassin tourne en 1954 son premier film français, après un formidable intermède anglais (Les forbans de la nuit)suivi de quatre ans de silence. Ce Rififi (bagarre, en argot) marque une date dans l’histoire du polar, en prolongeant le renouveau du genre qu’avait apporté, quelques mois avant, Touchez pas au grisbi. Parmi les nombreux morceaux de bravoure, on retiendra la scène du cambriolage, soit près d’une demi-heure sans paroles ni musique.

RTL-TVI 22h30: Identity (2 étoiles)

De James Mangold (2003). Avec John Cusack, Amanda Peet.

Dix personnes sans liens apparents se réfugient dans un motel sordide pour se protéger d’un violent orage. Mangoldsemble reprendre au départ la trame de Dix petits Indiens avec son décompte macabre (plus que 9, 8,…). Mais c’est pour mieux nous surprendre avec un twist final qui renouvelle le thème et fait pardonner certains excès. Thriller ingénieux, Identity parvient sans peine à mettre nos nerfs à rude épreuve.

Be 1 20h50: Kaboom (2 étoiles)

De Gregg Araki (2010). Avec Thomas Dekker, Juno Temple.

Araki fait un sort au teen movie avec ses ados branleurs et ses American Pies. Mélangeant les sexes, les couleurs et les genres, il renvoie au placard les conventions du genre pour oser un grand foutoir fantastico-érotico-policier. Jusqu’au final où on s’écrie: "Patatras!"

AB3 23h20: Les dents de la mer 2 (1 étoile)

De Jeannot Szwarc (1978). Avec Roy Scheider, Lorraine Gary.

Le requin tueur frappe à nouveau et il ne va pas s’arrêter en si bon chemin, puisque ses exploits continueront dans Jaws 3 (en relief lors de sa sortie au cinéma en 1983) et Jaws 4. Dans cette première suite au célèbre film de Spielberg, Szwarc a préféré régler au quart de tour et à grand renfort d’hémoglobine les scènes d’action plutôt qu’étoffer ses personnages. Sa caméra nous identifie souvent au point de vue du squale s’approchant à grands coups de nageoires de sa victime. Ce qui est, somme toute, une position enviable.

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