Les meilleurs films de ce mardi 14 juin 2011

Le parfum: histoire d’un meurtrier, Faut que ça danse!, Mafia Blues, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mardi en télé.

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La Deux 20h00: Le parfum: histoire d’un meurtrier (2 étoiles)

De Tom Twyker (2006). Avec Ben Whishaw, Dustin Hoffman.

On dit souvent que l’œuvre littéraire abandonne son imaginaire lorsqu’elle passe par l’image imposée de l’écran. Sacrée gageure donc que d’adapter Le parfum de Süskind. Et de fait, Twyker se casse un peu le nez sur cette histoire de meurtrier qui tue des femmes pour réunir leurs effluves en un parfum absolu. Mais l’Allemand, s’il est loin du nez, n’est jamais loin du cœur de ce roman liant serial killer, étoffes du 18e et filles nues. Et il nous tient en haleine grâce au parfum d’étrangeté qui enveloppe tout son récit.

France 2 0h40: Faut que ça danse! (2 étoiles)

De Noémie Lvovsky (2007). Avec Jean-Pierre Marielle, Valeria Bruni Tedeschi.

Salomon, 80 ans, est épris de légèreté et des claquettes de Fred Astaire. Il fait partie de la famille "n’en fait qu’à sa tête" et n’entend pas raccrocher tout de suite. Une comédie vive comme du Lubitsch, qui allie dans un même élan enchanteur la tragédie et le rire. Un film réjouissant sur la transmission, en même temps qu’un hommage original aux comédies musicales des années 40. Un régal!

TCM 17h00: Mafia Blues (2 étoiles)

De Harold Ramis (1999). Avec Robert De Niro, Billy Cristal.

Formidable accroche: faire jouer à De Niro, pas encore affranchi des costards de truands expéditifs chez Scorsese, le rôle d’un mafieux dépressif qui s’effondre dans les bras d’un psychanalyste plan-plan! On pressent que l’association De Niro/Cristal va faire des étincelles, et on n’est pas déçu: il faut voir cette scène, à hurler de rire, où le psy singe le gangster à qui on ne la fait pas lors d’une réunion de parrains patibulaires. Encore!

France 4 20h35: La plage (2 étoiles)

De Danny Boyle (1999). Avec Leonardo DiCaprio, Virginie Ledoyen.

"Sous les pavés, la plage" disait le slogan de 68. Et sous la plage alors? Un thriller post-baba qui vaut plus que l’effet de mode Boyle/Garland (son réalisateur et son auteur) où l’ont cantonné certains critiques. Sans crier au génie, il souffle sur ce faux paradis un vent de folie vénéneuse qui nous entraîne petit à petit aux côtés d’un DiCaprio toujours intense.

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