Les meilleurs films de ce mardi 12 juillet

Lettres d'Iwo Jima, Matrix et Matrix Reloaded, Capitaine Alatriste... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mardi en télé.

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TCM 18h25: MATRIX (4 ÉTOILES)

De Larry et Andy Wachowski (1998). Avec Keanu Reeves, Laurence Fishburne.
Véritable joyau de la science-fiction adulte, Matrix comporte de nombreux morceaux de bravoure, dont cette prodigieuse scène de la renaissance de Néo au sein des résistants emmenés par Morpheus. Alliant des effets spéciaux décoiffants et un brassage de philosophies orientales et des religions monothéistes, les Wachowski frappent nos sens avec la volonté farouche de nous libérer de nos propres carcans, à travers un divertissement très haut de gamme.


La Une 22h30: LETTRES D'IWO JIMA (3 ÉTOILES)

De Clint Eastwood (2006). Avec Ken Watanabe, Kazunari Ninomiya.
Le contrechamp japonais de Mémoires de nos pères. Ici, pas de simplisme cocardier. Juste des chromes délavés qui témoignent avec justesse et dureté de ce que fut la bataille d’Iwo Jima: un carnage, qui engloutit 20.000 soldats nippons. Eastwood leur rend un vibrant hommage, montrant à l’évidence qu’une guerre ne fait que des perdants. Fort!


TCM 23h00: MATRIX RELOADED (2 ÉTOILES)

De Larry et Andy Wachowski (2003). Avec Keanu Reeves, Laurence Fishburne.
Attendus comme une prophétie par un bataillon de fans du premier opus, Neo, Trinity et Morpheus sont à nouveau dans le collimateur de la Matrice. Les Wachowski ont pompé un maximum d’énergie renouvelable dans le substrat de l’excellent Matrix, qu’ils ont enrichi de stupéfiants effets spéciaux et de nouvelles têtes. Mais la surprise n’y est plus, la philosophie libertaire de l’histoire passant à la trappe au profit d’une idéologie guerrière d’un goût douteux. Ne boudons toutefois pas notre plaisir: cela reste un blockbuster de haut niveau.


France 2 0h05: CAPITAINE ALATRISTE (1 ÉTOILE)

D’Agustín Díaz Yanes (2008). Avec Viggo Mortensen, Elena Anaya.
Adaptée d’un best-seller, l’histoire du capitaine Alatriste mise un peu trop sur sa joliesse. À grand renfort de fanfreluches, Diaz Yanes dresse une fresque de l’Espagne royale du 17e siècle, qui ne manque toutefois pas d’atouts, dont de solides combats à l’épée. Dommage que le film peine à trouver son rythme, entre frénésie et pauses contemplatives.

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