Les meilleurs films de ce lundi 23 mai

Les quatre cents coups, Panique à Needle Park, Un long dimanche de fiançailles, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce lundi en télé.

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TV5 21h00: Les quatre cents coups (4 étoiles)

De François Truffaut (1959). Avec Jean-Pierre Léaud, Claire Maurier.

"Les plupart des films mettant en scène des gosses partent simplement d’une idée dramatique ou plastique, mais ne cherchent pas à entrer dans le monde de l’enfance ni à en pénétrer la vérité". Dixit Truffaut. Contre cette tendance, il a réalisé Les quatre cents coups, couronné à Cannes en 1959. Ce premier long métrage bouleversant révèle le tout jeune Jean-Pierre Léaud et ouvre la saga d’Antoine Doinel.

Club RTL 22h20: Panique à Needle Park (3 étoiles)

De Jerry Schatzberg (1971). Avec Al Pacino, Kitty Winn.

À juste titre, Schatzberg peut s’estimer un cinéaste mal-aimé: boudé par la critique américaine alors qu’il réalisait ses meilleurs films, dont le poignant Epouvantail et l’invisible Portrait d’une enfant déchue, il a ensuite été cantonné dans des productions de seconde zone. Panique à Needle Park, le portrait ultra-réaliste d’un drogué, appartient à sa grande période et nous permet de redécouvrir Pacino à ses débuts.

Arte 20h40: Un long dimanche de fiançailles (3 étoiles)

De Jean-Pierre Jeunet (2004). Avec Audrey Tautou, Gaspard Ulliel.

En 1919, Mathilde part à la recherche de Manech, son fiancé porté pour mort. L’humour déjanté et l’imagination débordante de Jeunet avaient fait merveille dans Amélie Poulain,tout comme le visage lumineux de Tautou. Pour Un long dimanche,notre équipe gagnante aborde avec bonheur un registre plus grave (les combats des tranchées sont filmés à la Saving Private Ryan) mais aussi follement romantique.

La Une 22h10: Les douze salopards (3 étoiles)

De Robert Aldrich (1967). Avec Lee Marvin, Ernest Borgnine.

Aldrich confie une mission-suicide à un ramassis de réjouissantes canailles. Détail piquant: John Wayne devait interpréter le rôle principal, tenu finalement par Lee Marvin. Avait-il lu attentivement le scénario? Quant à Bronson, après plusieurs années mitigées, il trouva un second souffle en rejoignant nos Salopards. Dans le film, il évoque sa jeunesse de mineur en Pennsylvanie qui lui inspirera des peintures signées Buchinsky, son véritable nom.

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