Les meilleurs films de ce lundi 22 août

Sans toit ni loi, Mon meilleur ami, Polar, Bullitt... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce lundi en télé.

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Arte 14h45: Sans toit ni loi (3 étoiles)

D’Agnès Varda (1985). Avec Sandrine Bonnaire, Macha Méril.

Après qu’une jeune vagabonde a été retrouvée morte de froid dans un fossé, ceux qui ont croisé sa route témoignent de leur rencontre avec elle. Agnès Varda, fidèle à son style si particulier, dresse sans aucun misérabilisme le portrait tragique d’une jeune femme refusant toute attache la liant à la société. Sandrine Bonnaire, à 18 ans, confirmait là le talent précoce déjà exprimé dans A nos amours de Pialat.

La Une 20h20: Mon meilleur ami (2 étoiles)

De Patrice Leconte (2006). Avec Daniel Auteuil, Dany Boon.

On est loin des meilleurs films de Patrice Leconte, mais celui-ci aborde de manière détournée – et fort improbable – le thème très contemporain de la solitude. Contrairement à ce qu’on pourrait en attendre, il ne faut pas chercher ici une comédie hilarante, malgré la présence – étonnamment sobre, d’ailleurs – de Dany Boon, mais une réflexion intéressante sur l’amitié qui n’a pas de prix.

TV5 21h00: Polar (2 étoiles)

De Jacques Bral (1984). Avec Jean-François Balmer, Claude Chabrol.

Cinq films en près de quarante ans: Jacques Bral n’est pas un réalisateur très prolifique. Son Polar mérite pourtant le coup d’œil, cette adaptation du roman Morgue pleine de Jean-Patrick Manchette baignant dans une ambiance glauque à souhait. Jean-François Balmer en détective raté et Claude Chabrol en… réalisateur de films pornos contribuent à donner à l’ensemble un cachet pour le moins particulier.

La Une 22h00: Bullitt (2 étoiles)

De Peter Yates (1967). Avec Steve McQueen, Jacqueline Bisset.

Bullitt est resté dans les mémoires pour sa séquence culte: la course-poursuite dans les rues de San Francisco, filmée par Peter Yates avec un sens aigu des angles de vue, ce qui rend la scène d’autant plus palpitante. Centré sur le héros, le récit, hormis sa sobriété, se concentre sur une courte période et avec peu de personnages. Il n’en demeure pas moins d’une redoutable efficacité.

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