Les meilleurs films de ce lundi 19 décembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Peter Pan, de Paul J. Hogan
  • Le brigand bien-aimé, avec Robert Wagner
  • Le concert , de Radu Mihaileanu
  • Le transporteur, avec Jason Statham

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France 2 14h40: Peter Pan (3 étoiles)

De Paul J. Hogan (2004). Avec Jeremy Sumpter, Ludivine Sagnier.

Il suffit d’y croire et de répéter qu’elles existent pour qu’une fée en train de s’éteindre revienne à la vie. Et quand c’est la jolie Ludivine Sagnier qui joue la pimpante Clochette à la manière d’un mime mutin, il n’y a plus de grands, on est tous petits et on vibre de plaisir! Hogan se réapproprie le Peter Pan de Barrie avec un vrai talent de conteur. Et nous dit dans le creux de l’oreille que Crochet est au fond un grand maladroit d’adulte qui a du mal à se faire aimer. Joli!

France 3 15h25: Le brigand bien-aimé (3 étoiles)

De Nicholas Ray (1957). Avec Robert Wagner, Jeffrey Hunter.

Le fameux brigand, c’est Jesse James, dans cet excellent remake du film d'Henry King. S’appuyant sur des faits réels, Ray remonte le temps à partir d’astucieux flash-back depuis une attaque de banque ratée. Les frères James se souviennent avec mélancolie de leur histoire. Ne sacrifiant pas l’action, Ray filme cette épopée comme le chant du cygne d’un art de vivre à l’ancienne. Et c’est beau et triste. Comme un stetson, une paire de bottes et un cheval au galop, filant dans le vieil Ouest crépusculaire.

La Une 20h20: Le concert (2 étoiles)

De Radu Mihaileanu (2008). Avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov.

Pas exempte de fausses notes (trop d’emphase), cette fable à l’humour typiquement slave, louchant par moments sur Kusturica, agace et émeut à la fois. Mais elle traduit avec grâce l’amour inconditionnel de la musique et la revanche douce des humiliés.

Club RTL 20h30: Le transporteur (1 étoile)

De Louis Leterrier, Corey Yuen (2002). Avec Jason Statham, Shu Qi.

Ex-militaire reconverti dans le transport de trucs louches, Frank obéit à trois règles d’or: ne pas poser de question, ne pas ouvrir de colis et ne pas enfreindre les deux premières règles, sous peine de mort. Règle supplémentaire pour le spectateur: laisser son cerveau au vestiaire, histoire de savourer comme il se doit ce récit squelettique, prétexte à de solides poursuites en bagnole et de non moins solides poussées d’adrénaline.

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