Les meilleurs films de ce lundi 18 juillet

V for Vendetta, Trois enterrements, Porc royal... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce lundi en télé.

Les meilleurs films de ce lundi 18 juillet

La Une 20h20: V POUR VENDETTA (4 ÉTOILES)

De James McTeigue (2005). Avec Natalie Portman, Hugo Weaving.
Assistant sur Matrix, James McTeigue prend du galon en se voyant confier la mise en scène d’un scénario des Wachowski, lui-même basé sur un roman graphique d’Alan Moore et David Lloyd. Le résultat? Un cocktail de film futuriste et de politique-fiction, une histoire de vengeance digne de Monte-Cristo mélangée à une romance tragique. Brandissant l’étendard de la révolte contre les tyrans, cette saga sait trouver le juste équilibre entre une imagerie percutante et un propos adulte. V comme Victoire!

RTL-TVI 21h15 TROIS ENTERREMENTS (4 ÉTOILES)

De et avec Tommy Lee Jones (2005). Avec Barry Pepper.
Prix du meilleur scénario (dû à Guillermo Arriaga, l’ex-complice d’Iñárritu) et prix d’interprétation à Cannes pour Tommy Lee Jones, au visage plus buriné que jamais: Trois enterrements s’est imposé d’emblée comme un film majeur. Ce western contemporain, qui oscille entre désabusement et lyrisme fordien, nous fait participer à une étonnante marche funèbre doublée d’un récit d’initiation et de rédemption d’une belle âpreté. L’Ouest, le vrai…

Arte 20h40: PORC ROYAL (2 ÉTOILES)

De Malcolm Mowbray (1984). Avec Michael Palin, Maggie Smith.
La verve satirique britannique trouve une fois de plus à s’exercer dans une comédie pas piquée des hannetons où la petite bourgeoisie anglaise en prend pour son grade. Dans l’immédiat après-guerre, le rationnement amène la population à se livrer à l’élevage clandestin de cochons. Il n’en faut pas plus au réalisateur et au désopilant Palin pour nous convier à un jeu de massacre pas toujours léger, mais roboratif.

La Une 22h35: L'INCONNU DE LAS VEGAS (2 ÉTOILES)

De Lewis Milestone (1960). Avec Frank Sinatra, Dean Martin.
Ocean’s Eleven, l’original, rassemble le Rat Pack pour un film de cambriolage divertissant. L’un des membres de la bande, Joey Bishop, est à l’époque le client d’un jeune agent artistique nommé Jerry Weintraub. Devenu promoteur de spectacles (pour des concerts-événements d’Elvis, de Bob Dylan…), puis producteur de cinéma, Weintraub est à l’origine du remake de Soderbergh.

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