Les meilleurs films de ce jeudi 9 juin 2011

It's a free world, Dans ses yeux, Le grand chemin, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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Arte 20h40: It’s A Free World (3 étoiles)

De Ken Loach (2007). Avec Kierston Wareing, Juliet Ellis.

Après avoir été licenciée, Angie décide de créer son propre business en fournissant de la main-d’œuvre immigrée bon marché à des PME londoniennes. Au départ, elle respecte un minimum de règles, avant de commencer à faire travailler des illégaux. Malgré le punch de Kierston Wareing, ce drame social fait partie de la veine la plus noire de Loach. Fidèle à ses idéaux progressistes, le cinéaste y dénonce fermement les "dommages collatéraux" du turbo-capitalisme.

Be 1 20h45: Dans ses yeux (3 étoiles)

De Juan José Campanella (2009). Avec Ricardo Darin, Soledad Villamil.

Vingt-cinq après les faits, l’assistant d’une procureur de Buenos Aires ne s’estime toujours pas satisfait par les résultats d’une enquête menée jadis sur le meurtre d’une jeune femme. Mais pourquoi s’acharne-t-il à déterrer le passé? Nous menant de surprise en surprise, Campanella mène à bon port cet impeccable thriller qui parle des dérives de la justice sous la dictature mais aussi de l’engagement amoureux.

France 3 20h35: Le grand chemin (2 étoiles)

De Jean-Loup Hubert (1986). Avec Anémone, Richard Bohringer.

Comme il le fera plus tard dans À cause d’elle, Hubert s’inspire directement de ses souvenirs d’enfance pour décrire avec sensibilité un couple de campagnards ronchons qui hébergent pendant quelque temps un petit citadin. Peu à peu, l’animosité de départ va faire place à une réelle affection que le cinéaste décrit dans un style coloré rappelant par moments les fameux Jeux interdits de René Clément.

RTL-TVI 22h10: MIIB (1 étoile)

De Barry Sonnenfeld (2002). Avec Will Smith, Tommy Lee Jones.

Il fallait s’y attendre: vu son score juteux en 1997, Men in Black ne pouvait pas rester sans suite. Rebelote donc pour notre tandem et pour une nouvelle flopée d’aliens croquignolets aptes à booster le merchandising. Question scénario, ce n’est pas la surchauffe et les nombreux emprunts à l’univers d’autres auteurs (dont Tim Burton) camouflent plutôt mal que bien la panne d’inspiration. En bref: décevant.

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