Les meilleurs films de ce jeudi 5 mai

La vie de Brian, Tout peut arriver, Muriel, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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Arte 20h40: La vie de Brian (4 étoiles)

De Terry Jones (1979). Avec Graham Chapman, Terry Jones.

"Pour la crucifixion? C’est bon. Deuxième à gauche, une croix par personne…". On reconnaît la patte des Monty Python dans cette réplique assassine qui donne le ton de La vie de Brian: iconoclaste et fier de l’être. Comme le dit le slogan publicitaire: "Plus sexy que Ben-Hur et plus drôle que Corpus Christi!". L’évêque de Soutwark n’a pas apprécié. Cleese et Palin lui ont cloué le bec à l’époque dans un débat télévisé. Ce qui n’a pas empêché le film d’être interdit en Irlande et en Norvège.

France 3 20h35: Tout peut arriver (2 étoiles)

De Nancy Meyers (2004). Avec Jack Nicholson, Diane Keaton.

Meyers s’en prend aux mâles d’âge mûr pour qui une compagne doit impérativement avoir moins de 30 ans. Célibataire endurci, Harry doit, à la suite d’un malaise survenu en pleins ébats avec sa jeune conquête, accepter l’hospitalité de la mère de celle-ci. On se doute que leurs rapports houleux vont faire place à des sentiments plus tendres. Même si elle arrondit les angles, Nancy Meyers trouve un bon équilibre entre satire et romance.

Arte 0h50: Muriel (2 étoiles)

De P.J. Hogan (1994). Avec Toni Collette, Bill Hunter.

Pas facile de trouver un prince charmant quand on est enveloppée, qu’on végète dans une famille de légumes et qu’on passe sa journée à écouter Abba… Si le cinéma australien n’existait pas, il faudrait l’inventer! De Priscilla, folle du désert à Alexandra’s Project, le meilleur de cette cinématographie excelle à insuffler au quotidien le plus ingrat une étincelle de folie et à mélanger l’humour noir et le drame.

Club RTL 22h50: Les rôdeurs de la plaine (1 étoile)

De Don Siegel (1960). Avec Elvis Presley, Dolores Del Rio.

Ce western antiraciste met en scène les déboires d’un jeune métis tiraillé entre les Indiens et les Blancs. Même si Elvis ne chante quasiment pas dans le film (sauf le fameux Flaming Star pendant le générique et un air traditionnel dans la séquence d’ouverture), son côté pomponné cadre mal avec le rude Ouest. Reste la patte de Don Siegel dans les meilleurs moments.

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