Les meilleurs films de ce jeudi 28 juillet

L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, Rollerball, Les beaux gosses, Gengis Khan... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.
 

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France 3 20h35: L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE LACHE ROBERT FORD (3 ÉTOILES)

D’Andrew Dominik (2007). Avec Brad Pitt, Casey Affleck.
Soixante ans après Fuller, qui en avait fait le sujet de son premier long métrage, Dominik retrace la fin du légendaire Jesse James, abattu dans le dos par un de ses acolytes et admirateurs, Robert Ford. D’une lenteur très concertée (un premier montage faisait plus de 4h30), ce western en forme de requiem bénéficie du charisme de Brad Pitt, impeccable en homme aux abois tour à tour menaçant ou fragilisé, et de la superbe photographie de Roger Deakins, le chef-op des frères Coen.

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France 3 23h45: ROLLERBALL ( 3 ÉTOILES)

De Norman Jewison (1975). Avec James Caan, Maud Adams.
En 2018, la planète se passionne pour un jeu ultraviolent, laissant le pouvoir aux technocrates. Jewison signe un film de politique-fiction visionnaire et musclé (les matches de rollerball sont d’une rare brutalité) et condamne sans détour les dirigeants prônant pour le peuple du pain et des jeux. En 2002, John McTiernan a tourné un épouvantable remake, charcuté par le studio.

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RTL-TVI 20h25: LES BEAUX GOSSES (2 ÉTOILES)

De Riad Sattouf (2008). Avec Vincent Lacoste, Anthony Sonigo.
Les années 70 auront eu Les zozos, les années 2000 voient débouler Les beaux gosses. Soit une chronique mordante, même si elle n’évite pas toujours la caricature, sur des adolescents débordés par leurs pulsions. Un sujet que Riad Sattouf avait déjà abordé dans ses bandes dessinées avant de le porter à l’écran. Si la séance de branlette devant un magazine féminin et le roulage de pelle ne nous sont pas épargnés, c’est surtout l’empathie de l’auteur pour ses puceaux en quête d’amour qu’on retient au final.

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Club RTL 22h30: GENGIS KHAN (1 ÉTOILE)

D'Henry Levin (1965). Avec Stephen Boyd, Omar Sharif.
Pour incarner Gengis, le producteur avait d’abord en tête Yul Brynner qui s’était taillé, trois ans auparavant, un joli succès dans Taras Bulba. Ne parvenant pas à s’entendre financièrement avec la star, il se rabattit sur Omar Sharif. Assez fantaisiste, ce film d’aventures historiques surprend par son casting hétéroclite, allant de Françoise Dorléac à Telly Savalas.

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