Les meilleurs films de ce jeudi 28 avril

Le choix des armes, OSS 117: Rio ne répond plus, The Bubble, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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TCM 20h40: Le choix des armes (2 étoiles)

D'Alain Corneau (1981). Avec Yves Montand, Gérard Depardieu.

Grand amateur de cinéma américain, Corneau en reprend quelques figures de style dans ce drame policier. Nerveux et prenant, le film oppose deux écoles d’acteurs: Montand, qui incarne l’ancienne, avec sa droiture et ses codes. Et Depardieu, jouant les loubards sans règle, figure, lui, la nouvelle. Ils sont les armes de choix de ce polar efficace et romantique comme une histoire de truands qui finit mal.

RTL-TVI 20h25: OSS 117: Rio ne répond plus (2 étoiles)

De Michel Hazanavicius (2008). Avec Jean Dujardin, Louise Monot.

L’espion gaffeur reprend du service sous les traits de l’inénarrable Dujardin. Petit bémol: se sentant obligé d’expliquer ses blagues sur le Mossad, OSS 117 n’est plus le parfait imbécile sentencieux du premier épisode. Un parti pris dommageable pour le rire, qui n’est plus explosif, mais la réalisation d’Hazanavicius – un florilège plus vrai que nature des sixties libérées – garde une pèche et un style intacts. Et Dujardin, tout en mâle silhouette d’espion gominé enchaînant les bourdes, reste une incroyable machine à rire.

Arte 20h40: The Bubble (2 étoiles)

D’Eytan Fox (2007). Avec Ohad Knoller, Alon Freidmann.

Fox dresse le portrait façon sitcom d’une jeunesse israélienne gay et hétéro à Tel-Aviv, la bien nommée "bulle", loin des conflits qui déchirent le pays. On s’attache d’autant plus à ces jeunes amoureux que le tragique soudain de leur destin nous serre la gorge. Fox éclate de façon abrupte la bulle tranquille de ses personnages pour nous rappeler à la dure réalité, sans pour autant abandonner son rêve d’un monde (israélo-arabe) en paix.

France 3 20h35: Je vais bien, ne t’en fais pas (2 étoiles)

De Philippe Lioret (2006). Avec Kad Merad, Mélanie Laurent.
Peintre délicat des sentiments, Lioret s’empare du livre d’Olivier Adam pour en ressortir un portrait de famille sensible mené comme un roman policier psychologique. Et il n’a pas peur de convoquer les non-dits, si expressifs dans les yeux de Merad et Mélanie Laurent. Par la grâce de ce trio, le spectateur va bien et ne s’en fait pas du tout.

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