Les meilleurs films de ce jeudi 22 septembre

Jeux de pouvoir, Michael Blanco, Musée haut, musée bas... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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RTL-TVI 20h25: Jeux de pouvoir (3 étoiles)

De Kevin MacDonald (2009). Avec Russell Crowe, Ben Affleck.

Sauf quand il s’agit de dénoncer les dérives de journalistes peu scrupuleux comme Charles Tatum dans Le gouffre aux chimères, on aime vanter aux Etats-Unis le quatrième pouvoir, celui de la presse. Plaidoyer pour une information de qualité, Jeux de pouvoir plonge un reporter dans un complot visant à privatiser la défense intérieure du pays. Il devra aussi tenir tête à sa rédactrice en chef, plus intéressée par les ventes de son journal que par la dénonciation des égarements de la démocratie. Un thriller solide et filmé au cordeau.

La trois 22h00: Michael Blanco (3 étoiles)

De Stephan Streker (2004). Avec Michaël Goldberg, Larry Moss.

Hollywood compte 900.000 acteurs qui essaient de forcer les portes des studios. Parmi eux, un Belge: Michael Blanco, aucune expérience en poche mais une détermination à toute épreuve. Ex-journaliste sportif et intervieweur de stars pour Moustique, Streker nous fait vivre de l’intérieur la passion de Blanco (joué par son producteur Michael Goldberg), ses moments dépressifs et ses sursauts d’énergie. On a rarement touché d’aussi près la solitude de l’acteur de fond débarqué dans une mégalopole qui l’ignore. Chic! Montana, le prochain film de Stephan, est en voie de finition.

France 3 23h20: Musée haut, musée bas (2 étoiles)

De Jean-Michel Ribes (2008). Avec Michel Blanc, Fabrice Luchini.

Pour porter à l’écran sa propre pièce, Ribes, le directeur du théâtre du Rond-Point à Paris, convoque le gratin de la comédie hexagonale: Jugnot, Arditi, Lemercier, Robin, Dussollier… Tout ce beau monde se retrouve en visite dans un musée inexplicablement attaqué par une végétation envahissante, puis par une tornade. De quoi transformer l’endroit en tableau apocalyptique digne du Radeau de la Méduse. Au passage, l’auteur parcourt des siècles d’arts plastiques avec un humour irrévérencieux et volontiers loufoque. Pour preuve, la scène des "gardiens de mammouths" où Luchini se déchaîne.

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