Les meilleurs films de ce jeudi 2 juin

Danse avec les loups, L’homme à la peau de serpent, Remember Me, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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France 3 20h35: Danse avec les loups (3 étoiles)

De Kevin Costner (1990). Avec Kevin Costner, Mary McDonnell.

Epopée poignante et lyrique qui fit croire, furtivement, à une résurrection possible du western et récolta six oscars en 1991, Danse avec les loups prend son temps pour mieux nous faire savourer l’odyssée du lieutenant Dunbar et sa découverte de la culture indienne. On ne se plaindra pas trop de voir France 3 diffuser la version "courte"… de 3 heures, vu que la version rallongée à 240 minutes n’ajoute rien d’essentiel.

Tcm 22h50: L’homme à la peau de serpent (2 étoiles)

De Sidney Lumet (1959). Avec Marlon Brando, Anna Magnani.

A sa sortie, L’homme à la peau de serpent, adapté de la première pièce importante de Tennessee Williams, fut victime d’un malentendu. Le fait que Lumet, le réalisateur de Douze hommes en colère, ait choisi une œuvre théâtrale ne surprit pas mais on lui reprocha une vision caricaturale du Sud. Or le film se veut, avant tout, une version moderne et très stylisée, jusque dans ses outrances, du mythe d’Orphée. A redécouvrir.

Be 1 20h45: Remember Me (2 étoiles)

D’Allen Coulter (2010). Avec Robert Pattinson, Emilie de Ravin.

On croit au départ qu’il va s’agir d’une énième histoire de vengeance. Mais Allen Coulter évacue vite cet aspect du récit pour analyser la rencontre de deux jeunes New-yorkais meurtris par la vie. Robert Pattinson troque ses canines de Twilight contre un look déglingué et surtout un rôle étoffé dont il se sort haut la main. Malgré quelques passages conventionnels, voilà un drame intimiste touchant, dont la fin, inattendue, vous laissera pantois.

Arte 20h40: Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (2 étoiles)

D’Yvan Attal (2004). Avec Charlotte Gainsbourg, Yvan Attal.

Le couple Gainsbourg-Attal (déjà réuni dans Ma femme est une actrice) s’enlise dans la routine au point d’être tenté par des aventures extraconjugales. Le désarroi des trentenaires jonglant avec l’éternel problème de l’un(e) et du multiple n’est pas un sujet neuf. Mais la mise en scène tonique et la volonté louable de ne pas boucler artificiellement le récit par une coda moralisatrice font passer la pilule.

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