Les meilleurs films de ce jeudi 18 août

Le dernier roi d’Ecosse, L’inspecteur Harry, Le monde ne suffit pas, Le pays de la violence... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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RTL-TVI 20h25: Le dernier roi d’Ecosse (3 étoiles)

De Kevin MacDonald (2006). Avec Forest Whitaker, James McAvoy.

Avant L’Ennemi de mon ennemi, qui montre comment les services secrets américains ont passé l’éponge sur le passé du tortionnaire nazi Klaus Barbiepour utiliser ses « compétences », MacDonald nous donne un portrait saisissant du dictateur Idi Amin Dada et brocarde l’aveuglement d’un Européen crédule un peu trop fasciné par le pouvoir. Une brillante réflexion sur le charme nocif de certains dirigeants.

France 3 23h20: L’inspecteur Harry (3 étoiles)

De Don Siegel (1973). Avec Clint Eastwood, Harry Guardino.

Eastwood apporte son charisme à l’un des flics les plus contestés de l’histoire du cinéma. À ceux qui voyaient se profiler l’ombre de l’extrême droite dans les dérapages musclés de Dirty Harry, l’acteur répondit que les fascistes, justement, respectaient trop les lois et pas assez la morale! Le débat reste ouvert, ce qui n’empêche pas le film d’être tendu et passionnant d’un bout à l’autre.

France 3 20h35: Le monde ne suffit pas (2 étoiles)

De Michael Apted (1999). Avec Pierce Brosnan, Sophie Marceau.

Si les aventures de l’agent 007 ressemblent à une partie d’échecs avec ses règles et ses pièces immuables (M, Q, le méchant mégalomane de service…), elles se sont constamment adaptées aux évolutions de la politique internationale et des mœurs. Finies la guerre froide, la tabagie de Bond et les filles potiches. Place aux femmes à poigne (mais toujours aussi sexy) comme le prouvent, dans cet épisode, Denise Richards et Sophie Marceau.

Club RTL 22h30: Le pays de la violence (2 étoiles)

De John Frankenheimer (1970). Avec Gregory Peck, Tuesday Weld.

Souvent associé à un cinéma d’action efficace, Frankenheimer a également réalisé des œuvres dérangeantes, comme Seconds. Si ces dernières se sont soldées par des échecs commerciaux, elles témoignent de l’anticonformisme de leur auteur. Ici,Frankenheimer donne à Peck le rôle ambigu d’un shérif qui se compromet pour l’amour d’une villageoise associée à des distilleurs clandestins. Une vision cinglante de l’Amérique profonde.

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