Les meilleurs films de ce dimanche 25 septembre

L’arbre, Le requin harponne Scotland Yard, Comme les autres, Double zéro... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce dimanche en télé.

61880

Be 1 20h50: L’arbre (3 étoiles)

De Julie Bertucelli (2010). Avec Charlotte Gainsbourg, Morgana Davies.

Charlotte a une carrière à éclipse mais ressurgit à chaque fois métamorphosée. Effrontée (timide en fait) à 14 ans chez Miller, l’ado mutique a fait place à une actrice rayonnante qui a trouvé ses marques dans le cinéma français et international. Après avoir tâté de la comédie romantique sous la houlette de son compagnon Yvan Attal, elle aborde un registre plus grave pour L’arbre, magnifique film sur le travail du deuil tourné dans la campagne australienne.

Arte 22h35: Le requin harponne Scotland Yard (2 étoiles)

D’Alfred Vohrer (1962). Avec Joachim Fuchsberger, Brigitte Grothum.

En 1962, le Manifeste d’Oberhausen prononce la fin du "cinéma de papa" et ouvre la voie au "jeune cinéma allemand" qui permettra l’éclosion de talents aussi variés que Kluge, Fassbinder, Wenders ou Herzog. Vohrer, lui, fait partie de l’ancienne vague, avec ses polars adaptés de l’Anglais Edgar Wallace, dont Le requin. Une rareté à découvrir, entre suspense et baroque.

France 2 20h45: Comme les autres (1 étoile)

De Vincent Garenq (2008). Avec Lambert Wilson, Pascal Elbé.

Emmanuel et Philippe s’aiment, jusqu’au jour où le premier ressent l’envie d’être père, ce qui fait fuir le second. Mais quand l’auto d’Emmanuel tamponne celle d’une Argentine clandestine, ça fait tilt: il l’épousera pour qu’elle obtienne ses papiers et, en échange, elle lui servira de mère porteuse. Sympathique pour sa revendication du droit des gays à avoir des enfants, Comme les autres arrondit tellement les angles qu’il ne dépasse pas le niveau d’un téléfilm consensuel pour prime time. Reste Wilson, étonnamment bon.

Club RTL 20h00: Tout pour plaire (1 étoile)

De Cécile Telerman (2005). Avec Mathilde Seigner, Anne Parillaud.

"J’ai voulu traduire le sentiment de dévalorisation qu’éprouvent beaucoup de femmes de ma génération évoluant dans un milieu plutôt favorisé" avoue Telerman, ex-juriste devenue réalisatrice. Pour sa chronique de mœurs, elle entrecroise les destins contrastés de trois copines. Mais son regard reste superficiel et parvient rarement à métamorphoser le quotidien.

Sur le même sujet
Plus d'actualité