Les meilleurs films de ce dimanche 2 octobre

La rédaction a choisi 4 films qui sont diffusés aujourd'hui en télé. Avis et extraits vidéos. Au menu de ce dimanche:

  • Munich, le film choc de Steven Spielberg
  • Gare centrale
  • La Doublure avec Gad Elmaleh et Daniel Auteuil
  • Mascarades

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France 2 20h45: Munich (3 étoiles)

De Steven Spielberg (2006). Avec Eric Bana, Daniel Craig.

S’inspirant d’un livre de George Jonas, Spielberg retrace la contre-offensive que le Mossad aurait menée après le massacre, en 1972, d’athlètes israéliens aux J.O. de Munich. Avec ce drame captivant, le cinéaste soulève des questions épineuses, notamment celle de l’utilité d’une telle action punitive. Faisant preuve de courage, Spielberg donne la parole aux deux camps, ce que certains ne lui ont pas pardonné.

Arte 15h55: Gare centrale (3 étoiles)

De Youssef Chahine (1958). Avec Hind Rostom, Farid Chawki.

Il revenait à Youssef Chahine d’ouvrir cette journée du cinéma arabe sur Arte. Non seulement il fut longtemps l’un des seuls cinéastes arabes reconnus à l’étranger, mais il s’affirma aussi comme l’un des plus personnels et des plus prolifiques. Après avoir payé son tribut au film de genre égyptien, il opère un grand tournant en 1958 avec Gare centrale,splendide évocation du petit peuple cairote mélangeant cruauté et lyrisme.

TF1 20h45: La doublure (2 étoiles)

De Francis Veber (2006). Avec Gad Elmaleh, Daniel Auteuil.

Pour éviter le divorce, Levasseur demande à sa maîtresse top modèle de détourner les soupçons en s’affichant avec un pauvre bougre: François Pignon, personnage bien connu des fans de Veber puisqu’il hante nombre de ses scénarios et longs métrages, même s’il est interprété à chaque fois par un acteur différent: Brel dans L’emmerdeur, Richard dans Les compères, Villeret dans Le dîner de cons… Gad Elmaleh reprend ici le flambeau, avec ce qu’il faut de naïveté et de roublardise.

Arte 22h15: Mascarades (2 étoiles)

De et avec Lyes Salem (2007). Avec Sarah Reguieg.

Acteur dans Banlieue 13 et Munich, Lyes Salem se retrouve devant et derrière la caméra avec cette savoureuse comédie. Il y incarne le fanfaron d’un bled algérien qui invente de toutes pièces un riche mari pour sa sœur atteinte de narcolepsie et devient momentanément le héros du village. Sous l’apparence de la légèreté, Salem égratigne, mine de rien, l’hypocrisie et les blocages d’une société trop figée.

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