Les meilleurs films de ce dimanche 15 mai

Le scaphandre et le papillon, Le coup du parapluie, Shutter Island, Hope Springs, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce jeudi en télé.

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France 3 23h00: Le scaphandre et le papillon (3 étoiles)

De Julian Schnabel (2006). Avec Mathieu Amalric, Emmanuelle Seigner.

Aborder un tel sujet au cinéma – un homme totalement paralysé suite à un accident vasculaire cérébral – présentait de nombreux risques que Julian Schnabel parvient pourtant à éviter. En effet, malgré de nombreuses scènes bouleversantes, le scénario ne verse jamais dans le larmoyant ni le misérabilisme. Au contraire, l’ironie n’est pas absente de l’œil du personnage principal, seul organe qui lui permet encore de s’exprimer. Fort et interpellant.

Club RTL 20h00/21h45: Le coup du parapluie (2 étoiles)

De Gérard Oury (1980). Avec Pierre Richard, Valérie Mairesse.

Après l’avoir dirigé dans La carapate, Oury travaille à nouveau avec Pierre Richard dans cette comédie enjouée basée sur le quiproquo savoureux d’un acteur minable qui est pris pour un tueur à gages. Au fil des gags et des bons mots qui se succèdent à un rythme soutenu, une belle brochette de seconds rôles s’en donne à cœur joie, dont un Gert Froebe impayable lorsqu’il se lance dans l’imitation d’une baleine.

France 2 20h35: Entre les murs (2 étoiles)

De Laurent Cantet (2008). Avec François Bégaudeau, Laura Baquela.

Cantet adopte le style du docu-fiction pour suivre le cheminement d’une classe, et démontrer ainsi que dans des classes "à problème", psychologie et pédagogie peuvent parfois faire des merveilles… ou pas, évitant ainsi au film de tomber dans un angélisme peu réaliste. Dommage que Bégaudeau, auteur du bouquin, du scénario et acteur principal, ait cru bon de devoir déclarer que tous les autres films sur le sujet ne valaient pas tripette par rapport à son œuvre.

France 4 23h45: Le projet Blair Witch (2 étoiles)

De John Myrick, Edouardo Sanchez (1999). Avec Heather Donahue, Michael Williams.

Tourné en huit jours avec un budget dérisoire, ce film s’avéra d’une rentabilité exceptionnelle par la grâce d’un marketing astucieux et d’un bouche à oreille efficace. Ce faux documentaire s’emploie à faire monter la tension crescendo, alors qu’il ne se passe finalement pas grand-chose et que tout est suggéré de bout en bout. Une belle imposture cinématographique, en somme, mais qui a su comment provoquer le succès.

 

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