Les meilleurs films de ce 9 avril

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La mort dans la peau, avec Matt Damon
  • Les 4 fantastiques et le surfeur d’argent, avec Jessica Alba
  • Jamais plus jamais, avec Sean Connery
  • Max la Menace, avec Steve Carell

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Ab3 20h05: La mort dans la peau [3*]

De Paul Greengrass (2004). Avec Matt Damon, Franka Potente.

Jason Bourne reprend du service pour une nouvelle course effrénée contre ses adversaires, dans un récit qui démarre sur les chapeaux de roue et de façon dramatique. Paul Greengrass succède avec brio à Doug Liman pour concocter une suite d’une grande efficacité reprenant les ingrédients du premier épisode, où la complexité de l’intrigue et le rythme imprimé ne tolèrent aucun relâchement.

Tf1 13h55: Les 4 fantastiques et le surfeur d’argent [2*]

De Tim Story (2007). Avec Jessica Alba, Michael Chiklis.

Cette suite très fidèle à l’esprit de départ s’attarde davantage sur les personnages et leur caractère, mais sans délaisser pour autant de solides effets spéciaux venant au secours d’une histoire un peu mollassonne par moments. La disparition de la Tamise constitue une jolie prouesse de synthèse et l’humour n’est pas absent, bien servi par les chamailleries entre la Torche et la Chose, ou encore par le caméo de Stan Lee (le créateur des 4 fantastiques).

France 2 14h55: Jamais plus jamais [2*]

D’Irvin Kershner (1983). Avec Sean Connery, Kim Basinger.

Il avait juré, mais un peu tôt, qu’on ne l’y reprendrait plus. Sean Connery rempile pourtant à 53 ans dans un James Bond à la limite de la parodie, d’autant plus qu’il s’agit d’un épisode ne faisant pas partie de la franchise officielle. Sorti en concurrence avec l’Octopussy de l’autre James (Roger Moore), ce Jamais plus jamais constitue, par son ton décalé, une curiosité dans la longue carrière au cinéma de l’espion le plus célèbre de Sa Gracieuse Majesté.

La Une 20h20: Max la Menace [1*]

De Peter Segal (2008). Avec Steve Carell, Anne Hathaway.

Les nostalgiques n’auront pas oublié Don Adams qui officia, au cours des années 60, dans la célèbre série adaptée ici au grand écran. Mais à force de faire table rase du passé, cette nouvelle version n’a que trop peu la saveur de la recette originale. Quelques clins d’œil ne compensent pas une erreur de scénario: avoir donné un ton contemporain au récit alors qu’une ambiance décalée – à la OSS 117 – aurait nettement mieux convenu.

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