Les meilleurs films de ce 8 octobre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Les fils de l’homme, avec Clive Owen
  • Les émotifs anonymes, avec Benoît Poelvoorde
  • Avec la peau des autres, de Jacques Deray
  • Cœur de tonnerre, avec Val Kilmer

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Club rtl 20h30: Les fils de l’homme [3*]

D’Alfonso Cuaron (2005). Avec Clive Owen, Julianne Moore, Michael Caine.

Pas de bric-à-brac high-tech dans cette vision futuriste d’une humanité dans un piteux état, sale, envahie de réfugiés et stérile. Cuaron suit un impeccable Clive Owen, caméra à l’épaule, renforçant le sentiment de vérité de ce portrait en urgence d’un monde déliquescent. Et rend à la S-F adulte ses lettres de noblesse, celles d’un cinéma engagé et visionnaire, plaçant le fragile espoir du monde entre les mains d’un antihéros cabossé et d’un nouveau-né hurlant à la vie.

Be Ciné 20h45: Les émotifs anonymes [3*]

De Jean-Pierre Améris (2010). Avec Benoît Poelvoorde, Isabelle Carré.

"Les timides, ça s’tortille, ça s’entortille", chantait Brel. Et ça a aussi un grain de folie intérieure. La preuve avec le savoureux tandem Carré/Poelvoorde qui explore, avec justesse, le monde intime des timides dans cette histoire d’amour à reculons. Ce film brillant, si simple en apparence, et joué avec une grâce presque irréelle, fait littéralement fondre les cœurs.

Tv5 21h00: Avec la peau des autres [2*]

De Jacques Deray (1966). Avec Lino Ventura, Marilou Tolo.

Les services secrets dépêchent Pascal Fabre à Vienne pour enquêter sur les agissements de leur agent Margery, soupçonné de traîtrise. Gommant, à la demande de Ventura et Deray, le cadre de la guerre froide dans son adaptation du roman de Gilles Perrault, José Giovanni construit une solide histoire d’amitié sur fond d’un passionnant récit d’espionnage.

Arte 20h50: Cœur de tonnerre [2*]

De Michael Apted (1992). Avec Val Kilmer, Sam Shepard.

Michael Apted (Gorilles dans la brume) prend pour prétexte l’enquête d’un agent du FBI dans une réserve indienne pour attirer notre attention sur le sort des Amérindiens aujourd’hui. Inutile de dire que le constat est terrible, car la réserve des Oglala où se rend Ray n’a plus rien d’humain, c’est un lieu de désolation. Mais le film n’atteindrait pas son but s’il n’était émaillé de touches d’un vrai humour, notamment lors de séances hilarantes de troc avec un vieil Indien. Bien vu!

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